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Associations - Adresses utiles

 ARPE
(Aide à la relation parents-enfants)
63, Rue Mondenard
33000 Bordeaux

 05 56 94 34 34

Pour  les mineurs et majeurs. 

Centre Jean-Abadie
(Unité médico-psychologique de l'adolescent)

Groupe Hospitalier Saint André

89 rue de la Sab lières

33000 Bordeaux

05 56 79 56 79

 
Fondation de France :   
Le décrochage scolaire.

Orientation en ligne : Tchat, mail, téléphone.

Archives Des Articles

Calendrier de l'orientation active

 

Calendrier des inscriptions dans l’enseignement supérieur

Premier trimestre

L'entretien personnalisé d’orientation prépare le conseil de classe qui donne un avis sur les intentions d’inscriptions post-bac. La famille participe à cet entretien.
Le conseil de classe dédié à l’orientation donne avis et conseils sur le choix post-bac de l'élève. La famille y est associée. Une fiche de dialogue est prévue.
Ils se tiennent avant la phase de préinscription pour jouer pleinement leur rôle de conseil.

S’informer sur les formations et les établissements de l’enseignement supérieur sur le site www.admission-postbac.fr. dès son ouverture (décembre).

Deuxième trimestre

20 janvier : début des inscriptions et liste de vœux sur  www.admission-postbac.fr

20 mars : fin des inscriptions

L'orientation active permet de rentrer en contact avec l’université pour bénéficier d’un conseil personnalisé.
Les journées portes ouvertes sont l'occasion de faire connaissance avec les établissements d’enseignement supérieur.

Troisième trimestre

Jusqu’au 31 mai : possibilité de modifier son classement hiérarchisé de vœux
À partir du 7 juin : phases d’admission

Écoles spécialisées, grandes écoles : des inscriptions spécifiques

Les écoles spécialisées

Les inscriptions dans certaines écoles se font à des dates variables et peuvent démarrer dès octobre.

  • certaines écoles d’architecture
  • les écoles des beaux-arts
  • les écoles paramédicales
  • les écoles sociales
  • les écoles privées des domaines suivants : arts appliqués ; bâtiment ; commerce-distribution ; gestion-comptabilité ; hôtellerie-tourisme ; notariat ; secrétariat ; secrétariat médico-social ; transport-logistique.

      Les grandes écoles

Certaines écoles d'ingénieurs, de commerce et les I.E.P. ne sont pas intégrés dans la procédure d'inscription au portail admission post-bac. 

37 écoles d’ingénieurs : www.grandesecoles-postbac.fr

Les écoles de commerce avec concours communs telles que : 
www.concours-acces.com
www.concours-sesame.net
www.concours-pass.com
www.concours-team.net

Les instituts d’études politiques
admissions.sciences-po.fr

Autres formations

  • les mentions complémentaires (M.C.)
  • les formations complémentaires d’initiative locale (F.C.I.L.)

Informations mises à jour Janvier 2012.

21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 09:54

 

       Le Nouvel Observateur Étudiants vient de publier "Les pépites de la fac 2013", un guide qui distingue pour la première fois les 400 meilleurs masters et licences pro des universités françaises.

Sortie du guide "Les pépites de la fac 2013" par le Nouvel Obs
en complément
Prix de vente : 8.90 € TTC dans tous les kiosques et sur le site du Nouvel Obs. guides.nouvelobs.com
Dans son dernier numéro "Les pépites de la fac 2013", le Nouvel Observateur recense les 400 meilleurs masters et licences pro des universités en fonction de leurs performances mais également en termes d'insertion professionnelle : l'accès à l'emploi, le salaire pour les jeunes diplômés... Réalisé par les experts du magazine, sans tabou ni parti pris, le guide fourmille d'infos exclusives et de bons plans pour les étudiants attirés par les universités. Beaucoup plus accessibles que les grandes écoles, ces universités proposent désormais des formations très performantes mais encore très peu connues du grand public. Pourtant, la demande d'information est très forte. C'est dans ce contexte que le Nouvel Obs vient en aide aux étudiants en publiant dans cette édition, une fiche détaillée sur ces 400 meilleurs masters ou licences pro, qu'il s'agisse des métiers auxquels ils préparent, des conditions d'accès ou des modalités d'inscription.
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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 11:27

Cherche 2.000 jeunes sans qualification pour devenir forgeur numérique, expert vidéoludique, régisseur multimédia, assistant numérique de valorisation du territoire ou de formation aux usages mobiles.

 

Lors du premier séminaire gouvernemental organisé le 15 février par la délégation aux usages de l'internet (DUI), consacré aux politiques nouvelles pour les espaces publics numériques (EPN), Fleur Pellerin, la ministre de l'Economie numérique, a rappelé devant les principaux responsables "têtes de réseaux" des EPN réunis à cette occasion le rôle particulier de ces 5.000 équipements qui maillent la France. Elle a en particulier souligné que leur mission de sensibilisation et d'accompagnement des citoyens dans l'appropriation des usages du numérique répondait aux besoins socio-économiques et culturels du moment.

 

Les usages évoluant rapidement, souvent au rythme de l'apparition des nouveaux outils communicants mis sur le marché, la ministre a souhaité que les EPN puissent exercer de nouvelles missions pour lutter contre les nombreuses formes d'exclusion numérique, notamment à travers la mise en place de laboratoires de fabrication numérique de proximité - "fab labs" - et de laboratoires de collecte et de traitement de données - "info labs"- qui s'inscriront dans la politique d'ouverture des données publiques mise en place par le gouvernement. Pour mettre en oeuvre ces missions, la ministre a annoncé le lancement du dispositif "2.000 emplois d'avenir dans les EPN", en liaison avec le ministère chargé de l'emploi. Ce dispositif prévoit la formation et l'accompagnement des jeunes éloignés du marché du travail afin de leur permettre d'acquérir des compétences numériques utiles susceptibles de valoriser leur parcours professionnel. Il sera complété par des actions spécifiques portées par la DUI destinées à renforcer les équipes sur place. Les jeunes bénéficiant d'un contrat emploi d'avenir seront suivis par un tuteur au sein des EPN et par un parrain issu d'une entreprise locale afin de créer en trois ans une pépinière de 2.000 nouveaux professionnels du numérique.

 

Six nouveaux métiers seront proposés aux jeunes recrues dans le cadre du dispositif des emplois d'avenir :

 

- les "forgeurs numériques" chargés d'aider à mettre en place les "fab labs" consacrés aux nouvelles technologies de  fabrication (utilisation d'imprimantes 3D) ;

- les "assistants numériques de valorisation du territoire" dont la fonction sera de rassembler les données de proximité pour les projets liés à la biodiversité, à la cohésion sociale ou à la valorisation du patrimoine local ; 

- les "assistants de valorisation des usages numériques" chargés de sensibiliser les usagers à la maîtrise des usages responsables de l'internet fixe, notamment pour le respect de la vie privée et la protection des mineurs ;

- les assistants "experts vidéoludiques" qui interviendront auprès des familles pour sensibiliser à la découverte de jeux vidéo dans leur dimension pédagogique ;

- les "régisseurs multimédias" participeront à l'organisation d'événements festifs de découverte liés au numérique ;

- les "assistants de formation aux usages mobiles" se consacreront à l'initiation aux usages des terminaux mobiles et des objets connectés.

 

Toute ressemblance avec les emplois-jeunes créés sous le gouvernement Jospin, dont plusieurs milliers avaient fait leurs armes dans ce qu'on appelait alors encore les "NTIC", serait-elle purement fortuite ? Certes, le profil des emplois d'avenir se distingue nettement de celui de leurs aînés, lesquels affichaient pour leur part souvent un niveau bac+2, mais on se souvient aussi que le développement des EPN doit beaucoup aux emplois-jeunes. Et si les missions confiées ont forcément évolué autant que les outils eux-mêmes, on ne peut s'empêcher de trouver un certain air de famille entre les "nouveaux services, nouveaux métiers" des emplois-jeunes des années 2000 et les "métiers" envisagés aujourd'hui par Fleur Pellerin.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 13:17

L'entreprise fait-elle face à un choc de génération ? La 21ème édition de l'Observatoire du travail indique que les plus de 30 ans portent un regard sévère sur leurs cadets, lesquels le leur rendent bien.

 

Emploi : les jeunes particulièrement positifs

 

Choc de génération ou passage de témoin ? C'est la question soulevée par l'Observatoire du travail qui révèle dans sa 21ème enquête une incompréhension aigüe entre les moins de 30 ans et la génération précédente au travail. Parmi les qualificatifs qui caractériseraient le mieux la génération Y selon les plus de 30 ans, arrivent ainsi en première position l'immaturité puis l'individualisme et la paresse. Le volontarisme, l'ambition et la motivation suivent, fort heureusement...

 

Il faut dire que dans un marché de l'emploi tendu, certaines attentes des jeunes paraissent irréalistes. Ils insistent tout particulièrement sur le fait que l'entreprise "préserve un bon équilibre vie professionnelle/ vie privée", qu'elle "fasse confiance dans leur travail avant de contrôler" et enfin qu'elle "favorise le développement de leurs compétences et de leur employabilité". Dans le même temps, les plus jeunes ont conscience que leur carrière ne sera plus linéaire : 19% attendent un emploi stable contre 36% des plus de 30 ans. Une envie qui, là aussi, semble irréaliste ou en tout cas appartenir à une période révolue.

 

Les jeunes positifs quant à l'entreprise...

51-1--copie-1.jpgPlus surprenant, l'étude souligne également que ce sont les jeunes, donc les plus précaires, qui ont une meilleure image de l'entreprise. Elle leur paraît notamment plus ouverte à la diversité que leurs aînés et même favoriserait davantage l'embauche des jeunes que ne l'imaginent les plus vieux. Moins résolus, les Y prennent également davantage leur carrière en main. Ou du moins, ils en sont convaincus. Interrogés sur leur emploi actuel, 74% répondent qu'il correspond à un choix de leur part contre 61% des plus de 30 ans. Leur évolution professionnelle serait aussi davantage liée à leurs actes (53%) quand la génération précédente cite la conjoncture économique (45%). Dépressifs ou plus réalistes les X ?

 

Et au chômage ?

Interrogé sur le risque de perdre leur emploi, les deux générations ont là encore un regard différent. Seulement 14% des moins de 30 ans jugent qu'il leur sera difficile de retrouver un travail équivalent contre 34% des plus de 30 ans. Comment expliquer de telles divergences ? Dans une tribune publiée sur l'Express.fr, Julie Coudry, ex-présidente de la Confédération étudiante et de La Manu, estime que la génération précédente analyse la société avec "une grille de lecture du passé sur les réalités du monde d'aujourd'hui. Ils se retrouvent à taxer "d'individualisme" un phénomène grandissant: les salariés des jeunes générations prennent de plus en plus le pouvoir sur leur propre vie professionnelle".

 

La rémunération, une donnée transgénérationnelle

Deux problématiques mettent cependant les X et Y d'accord. La première, c'est "leur scepticisme quant à la capacité du contrat de génération à lutter efficacement contre le chômage des jeunes", selon l'Observatoire du travail. Globalement, 45% des personnes interrogées jugent que ce dispositif - une aide forfaitaire de 4.000 euros aux entreprises qui embauchent un jeune de moins de 26 ans et maintiennent un salarié de plus de 57 ans en emploi - n'aura que peu d'effets sur l'emploi des jeunes.

 

Autre donnée qui fait consensus entre les générations : la rémunération. Si majoritairement, cette dernière assure au moins et plus de 30 ans un logement décent (74%) ainsi que la possibilité de pratiquer des activités en dehors du travail ou encore de partir régulièrement en vacances, ils souhaitent tout de même être mieux payés. Un voeu qui alimente probablement les discussions autour de la machine à café et permet d'enterrer, provisoirement, la hache de guerre...

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 13:10

Symbole du savoir-faire "made in France", le luxe est aussi un secteur qui recrute. Avec de nombreuses perspectives de développement à l'international, il offre ainsi aux jeunes des "emplois durables, valorisés et valorisants", rappelle le Comité Colbert, une association regroupant 75 maisons de luxe. Le luxe, un secteur sur-mesure pour l'emploi des jeunes"La France est le premier exportateur mondial dans le luxe, secteur qui emploie plus de 37.500 personnes en France".

 

Un constat sans appel et pourtant trop souvent méconnu des jeunes peu attirés par les métiers du luxe, selon le Comité Colbert. Pour valoriser ces métiers et donner le goût aux plus jeunes de s'y former, l'association qui regroupe 75 grandes maisons de luxe a signé une convention avec l'académie de Paris le 31 janvier dernier. Et de créer ainsi "de nouvelles opportunités pour les élèves de rencontrer les artisans qui sont l'âme des prestigieuses maisons membres du Comité Colbert (...). On imagine sans peine que ces immersions éveillent des vocations, ou du moins, ouvrent des perspectives insoupçonnés". Surtout que le secteur du luxe ne connaît pas la crise : entre 2006 et 2011, l'offre d'emplois a même progressé de 10%, portée notamment par la demande internationale. "A titre d'exemple significatif, la maison Hermès a ainsi procédé à 400 recrutements en 2012", détaille le Comité Colbert dans un communiqué de presse. Formation : des taux d'intégration record Pour les jeunes formés aux métiers du luxe, les débouchés professionnels n'ont rien à envier aux plus hautes écoles. A titre d'exemple, les élèves de CAP bijouterie-joaillerie, connaissent un taux d'intégration de 87%, et ceux en CAP mode et chapellerie de 72%. "Les élèves en BTS hôtellerie-art de la table et du service ont également une insertion facile, à la sortie du diplôme", poursuit le Comité Colbert. "Les jeunes sont très réceptifs et comprennent que réaliser, c'est se réaliser. Comme ils craignent d'être maltraités par le monde de l'entreprise, ils apprécient que nos maisons soient loin des logiques de rentabilité à court terme. La formation d'un jeune prend des années, il devient un trésor pour l'entreprise", souligne Elisabeth Ponsolle des Portes, déléguée générale du Comité Colbert. Et les opportunités d'emploi sont nombreuses : le luxe représentant pas moins de douze catégories de métiers, allant de la couture, en passant par le cristal, la céramique, l'édition ou encore le parfum et la vigne.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 09:12

Le Groupe APRIL s’engage en faveur de la formation et de l’intégration de jeunes en difficulté, avec le soutien d’AGEFOS PME.

 

Dans le cadre de son projet « Entreprise citoyenne », le Groupe APRIL s’est particulièrement investi dans la lutte contre la discrimination, avec des actions spécifiques en faveur des jeunes défavorisés, des personnes handicapées, des séniors et des entrepreneurs vulnérables. L’entreprise a ainsi lancé en 2012 le dispositif « 1ère marche vers l’emploi », pour favoriser l’accès à l’emploi des jeunes en difficulté. Ce projet, initié conjointement avec Pôle Emploi et les missions locales, permet de former une quinzaine de jeunes, avec l’appui d’AGEFOS PME. Dans une interview à l’AEF, Bruno Vialard, DRH d’APRIL, explique ainsi qu’ « au terme de la première session de recrutement, APRIL a reçu, sur 120 CV, 49 jeunes en entretien, dont quinze ont intégré une formation de quatre mois, avec le soutien d’Adecco et d’AGEFOS PME »1 . A l’issue de leur formation, ils obtiennent deux reconnaissances professionnelles, qui leur permettent faire valoir leurs compétences : l’habilitation professionnelle à la vente d’assurance et de la certification Voltaire. Une grande majorité d’entre eux se voient également proposer un poste à l’issue du processus. Cette initiative illustre de manière opérationnelle les engagements sociaux et citoyens du Groupe APRIL, formalisés par la signature de la Charte de la diversité en entreprise, et d’une convention avec l’Agefiph. L’entreprise est également partenaire de l’association « Nos quartiers ont du talent ».

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 09:29

 

Les guides - Commande en ligne

 

Pour commander en ligne un guide, cliquez sur sa couverture.

 

Le Nouvel Obs étudiants n° 20 - La vraie cote des diplômes 2013

Du diplôme au job, toutes les clés pour s’orienter futé dans l’enseignement supérieur : sélectivité, coût, insertion professionnelle, salaires

 

 

Unique en son genre, ce guide est un banc d'essai sans tabou ni partis pris de l'ensemble des filières de l'enseignement supérieur. De bac + 2 à bac + 8, il met sur le grill toutes les formations, loin des discours convenus ou publicitaires, pour révéler leurs vraies performances, notamment en matière d'accès à l'emploi pour les jeunes diplômés.

 

Vous y apprendrez par exemple :

 

- ce que vaut vraiment Sciences Po en matière d'emploi, les meilleures stratégies pour y entrer,
- qu'un bon DUT vaut parfois mieux qu'un mauvais master,
- comment dénicher une filière porteuse en droit,
- sur quels critères choisir sa grande école,
- où trouver une bonne formation pour les nouveaux métiers du web,
- comment faire des études de sciences sans bac scientifique,
- profiter des années de remise à niveau,
- comment se faufiler dans les métiers du design ou du graphisme
- etc.

Bourré d'infos exclusives, de bons plans, de témoignages, d'avis d'experts, il est réalisé par une équipe de journalistes spécialisés duNouvel Observateur.

BTS - DUT - licences - paramédical - journalisme - enseignement - design - architecte - masters de l'université - écoles d'ingénieurs - écoles de commerce - doctorats...

132 pages – 200 x 270 mm 

 

 

 

 

Parution le 13 Décembre 2012

 

Prix de vente 12.30 €

(8.90 € guide TTC + 3.40 € participation aux frais de traitement et d'envoi)

 Commander

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 15:30

img-une-journe-innovation_18-dec.jpg

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 16:49

 

90 % des diplômés issus de l'Université ont un emploi 30 mois après leur fin d'études. Un taux d'insertion plutôt stable. 

Neuf diplômés sur 10 ayant obtenu leur master, licence professionnelle ou leur diplôme universitaire de technologie (DUT) en 2009, étaient employés 30 mois plus tard, selon une étude publiée cette semaine par le ministère de l'enseignement supérieur. Côté filières, "les diplomés de droit-économie-gestion (DEG) et technologies-sciences-santé (TSS) bénéficient de conditions d'embauche nettement plus favorables que ceux de sciences humaines et sociales (SHS) et de lettres-langues-arts (LLA), précise l'étude, avec à la fois un taux d'insertion plus élevé et des emplois plus souvent stables.

 

Source : Sud Ouest Job

 

 

Tiphaine de Trogoff, celle qui ose le CV vidéo

TiphainedeTrogoff.JPGLe CV vidéo, exercice narcissique par excellence, est particulièrement adapté aux publicitaires. Ils ont les moyens de mobiliser une équipe, plein d'idées créatives pour la mise en scène et un goût certain pour l'auto-dérision. Vous ne me croyez pas ? Regardez alors le CV vidéo de Tiphaine de Trogoff, une conceptrice-rédactrice de 25 ans en quête d'un emploi dans la pub après une belle série de stages. 
Quoique un peu long, son CV vidéo vous donnera certainement envie de la rencontrer, histoire de lui faire croire aux contes de fées...

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=VV79LNSfyko#t=0s

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 11:28

Une hormone pour vaincre la timidité, voire l’autisme ?

Avis aux introvertis ! Qui l'eût cru ? Pour surmonter votre timidité, vous n'aurez plus qu'à vous injecter de l'ocytocine dans le nez ! Du moins, c'est ce que laisse penser les effets stupéfiants de cette drôle d'hormone sécrétée lors de rapprochements sociaux ou par la femme au moment de l'accouchement. Des chercheurs de l'université Concordia de Montréal, au Canada, se sont penchés sur l'impact de l'ocytocine en réalisant un test sur cent hommes et femmes volontaires âgés de 18 à 35 ans sans antécédents médicaux et ne consommant ni cigarettes ni drogues. Résultat ? Cette étude parue dans la revue Pharmacology démontre qu'en effectuant des injections nasales d'ocytocine sur les cobayes, ces derniers sont aptes à vaincre leur timidité et acquiert notamment des capacités d'ouverture à l'autre. Mark Ellengoben, directeur de la recherche, explique que "l’ocytocine peut modifier la manière dont les gens se perçoivent, et accroître leur sociabilité". Un autre expert, Christopher Cardoso, souligne que sur le plan de l'ouverture aux expériences nouvelles ou encore de l'extraversion, "les participants qui se sont autoadministrés de l’ocytocine par voie intranasale ont obtenu des scores supérieurs à ceux qui ont pris un placebo". Autrement dit, la prise de l'hormone a déclenché chez ces personnes volontaires "la cordialité, la confiance, l'altruisme et l'ouverture" !

Plus surprenant encore, en plus de remédier à une forme de timidité ou d'introvertion en société, l'ocytocine est aussi analysée pour soigner certains cas d'autisme. Eric Hollander, psychiatre à la faculté de médecine de New York, a tenté l'expérience : en administrant l'hormone par intraveineuse à une quinzaine d'adultes atteints d'autisme, ces derniers ont eu la possibilité de ressentir des sensations de joie, de tristesse ou de colère et ce, pendant deux semaines... Si de légères irritations nasales sont apparues chez certaines personnes, les effets secondaires de cette hormone sont pour le moment limités. Marc Ellenbogen affirme à ce sujet qu'il n'existe pas encore d'informations claires concernant les effets négatifs liés à l'utilisation à long terme de l'ocytocine. Cette hormone naturelle favoriserait-elle réellement les interactions sociales et l'altruisme ? Affaire à suivre...

 

Source : Francetv.fr

 

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 09:34



Tel est l’un des objectifs que se sont fixés ces établissements, appelés d’ailleurs par le gouvernement à accueillir 30% de boursiers d’ici à 2012. « Nous sommes aujourd’hui autour de 25%, contre 19 % il y a cinq ans », note Florence Darmon, en charge de l’ouverture sociale à la CGE (Conférence des grandes écoles). Depuis 2006, un groupe dédié à cette problématique se réunit trois fois par an pour faire le bilan des actions de ses membres et échanger les bonnes pratiques. « Il n’y a pas de recettes miracles ! », ajoute la responsable, qui multiplie les pistes : des programmes de sensibilisation ont été menés dans les lycées en zones défavorisées.

Ils se calquent sur le modèle de « Une grand école, pourquoi pas moi ? » lancé par l’Essec, où des étudiants accompagnent les candidats souhaitant intégrer les grandes écoles. Une fois ces candidats admis, d’autres actions prennent le relais : « Cette année, nous avons suivi 26 élèves pour les aider à préparer les concours », souligne Christine Di Domenico, responsable de cette initiative à l’EM Lyon. Des cours supplémentaires, notamment en langues ou en maths, leur sont ainsi proposés, ainsi qu’une préparation renforcée aux oraux. »

Emboîtant le pas à Sciences Po, certaines écoles post-bac, dont les INSA, commencent à réserver des places aux élèves de milieux défavorisés. « Il ne faut toutefois pas se voiler la face : pour aller plus loin, il nous faudrait davantage de moyens », mentionne Florence Darmon, citant les sommes mobilisées par les écoles pour soutenir ces opérations. 40 % y consacrent en effet entre 100 000 et 500 000 € par an. Faute de subventions publiques supplémentaires, il faut que les entreprises s’engagent dans ce processus. » Une façon pour elles d’accroître la diversité dans leurs rangs.

Laurence Estival - Les carnets RH - l'Express.

Votre enfant est il surdoué ?

Par figaro icon damien Mascret - le 07/11/2011- Le  Figaro.

Un enfant sur quarante est surdoué, mais un tiers d'entre eux est en échec scolaire.                 

«Tu vois, c'est Dieu qui a créé la Terre, les montagnes, l'eau… Heureusement, sinon on serait dans le vide !» Cette réflexion faite par Sophie, 7 ans, à sa petite sœur traduit bien l'originalité de la pensée des enfants surdoués. Sophie a un quotient intellectuel (QI) de 152. On parle de surdoués à partir de 130 (voir encadré). «Ce sont des enfants dont l'intelligence n'est pas seulement différente en termes de QI, mais aussi en termes d'organisation et d'émotions», explique Jeanne Siaud-Facchin, psychologue clinicienne et auteur de L'Enfant surdoué. L'aider à grandir, l'aider à réussir (Odile Jacob).

Architecture cérébrale

Les surdoués - préférez l'expression «enfants à haut potentiel» - sont comme dotés d'office d'un ordinateur de dernière génération et du haut débit, là où les autres disposent de connexions plus classiques et d'un matériel plus modeste. «Ils ont une architecture cérébrale différente, mais c'est surtout le fonctionnement qui est original, en raison de l'hyperconnectivité des réseaux neuronaux, ajoute la psychologue. La pensée est plus créatrice, plus complexe, plus intriquée avec l'affectif, mais elle est aussi plus difficile à organiser, à structurer», prévient Jeanne Siaud-Facchin.

Les parents ne s'en rendent pas toujours compte tout de suite et le diagnostic peut même tomber lorsqu'un enfant (surdoué méconnu) est en échec scolaire, ce qui arrive tout de même à un surdoué sur trois. «Le cliché auquel on se heurte le plus souvent, tant dans l'Éducation nationale que du côté des professionnels de santé, c'est de penser qu'un enfant à haut potentiel est forcément en réussite scolaire», insiste le Dr Sylvie Tordjman, pédopsychiatre (Centre national d'aide aux enfants et adolescents à haut potentiel, Rennes). L'auteur d'Aider les enfants à haut potentiel en difficulté (PU Rennes) interviendra d'ailleurs lors du symposium international que l'Association nationale pour les enfants intellectuellement précoces (Anpeip) organise les 10 et 11 novembre prochain (renseignements sur anpeip.org), afin de balayer quelques idées reçues à la lumière des travaux de recherche les plus récents. Oui, des enfants surdoués peuvent être en difficulté scolaire. Non, tous les enfants en difficulté ne sont pas des surdoués.

Une empathie envahissante

L'enjeu, pour mieux aider et guider les enfants dans leurs potentialités, est de comprendre leur façon particulière de fonctionner. «Par exemple, ces enfants comprennent vite et vont donc avoir rapidement un avis, une pertinence de raisonnement, un sens critique très développé… Mais cela peut gêner, voire agacer l'entourage», explique le Pr Laurence Vaivre-Douret, neuropsychologue clinicienne (Université Paris Descartes) et elle aussi intervenante du symposium Anpeip.

Attention à ne pas les conforter dans leur position de surdoué, pour éviter qu'ils ne se croient reconnus que selon ce critère. «Leur haut potentiel ne doit pas devenir un handicap contribuant à les marginaliser», met en garde le Dr Tordjman. «La singularité de leur fonctionnement intellectuel et cognitif permet de comprendre pourquoi ils peuvent rencontrer des difficultés, notamment à l'école», renchérit Jeanne Siaud-Facchin.

Car, à côté de leurs aptitudes intellectuelles supérieures à la moyenne, il est une autre particularité de ces enfants souvent ignorée : leur hypersensibilité et leur réactivité émotionnelle. «Ceci était bien connu des spécialistes, mais c'est désormais validé par les neurosciences», s'enthousiasme Laurence Vaivre-Douret. «Ce sont des enfants chez qui une broutille peut déclencher un cataclysme émotionnel. Ils captent la moindre variation du monde qui les entoure et ont une empathie qui peut même être envahissante», souligne Jeanne Siaud-Facchin. D'autant qu'ils sont aussi très sensibles à l'injustice, d'une curiosité insatiable, aiment faire plusieurs choses à la fois, ont une mémoire exceptionnelle, débordent d'énergie et, souvent, n'ont pas besoin de beaucoup de sommeil. De quoi agacer, en effet. «Ces enfants questionnent toutes les règles», remarque aussi le Dr Tordjman. Autant par soif de comprendre que pour le plaisir intellectuel de l'échange.

Déjà visible chez les bébés

Mais le fait d'avoir des connexions plus rapides et plus diversifiées a aussi un revers : «Avoir un moteur de Ferrari et devoir rouler en ville à la vitesse des autres peut parfois être frustrant», conclut le Pr Vaivre-Douret.


Un QI, des intelligences

La moyenne statistique de l'intelligence mesurée par le quotient intellectuel (QI) est de 100. Un surdoué possède par définition un QI d'au moins 130. On estime que c'est le cas de 2,2 % de la population, mais les spécialistes préfèrent désormais parler d'un indice qui oriente le diagnostic. La détermination du QI est donc une étape incontournable mais insuffisante. Même si les échelles permettant de déterminer le QI des enfants évoluent régulièrement et explorent désormais différentes composantes de l'intelligence. Certains modèles détaillent jusqu'à sept types d'intelligence (langagière, logico-mathématique, spatiale, musicale, somato-kinesthésique, inter-individuelle, introspective) et chaque enfant présente à la fois des zones de compétence et des zones de fragilité. Impossible de réduire l'enfant à un chiffre. Même celui du QI.

Cette génération qui terrorise les DRH.

Génération Y : mythe ou réalité ?

Posté par jerome.cartegini
20 octobre 2011 à 18 h 06 min

La génération Y existe-t-elle vraiment ? Est-elle présente et prépondérante dans l’univers professionnel d’aujourd’hui ? Compte rendu de détails…

Mais c’est quoi au juste la génération Y ? Il s’agit d ’un terme sociologique utilisé essentiellement dans le monde de l’entreprise, et en particulier par les DRH, pour désigner les personnes nées entre 1980 et 1999 (elle succède à la génération X : 1960 à 1979). La génération Y qui se prononce « Why » en anglais (en référence aux nombreuses questions qu’elle pose) serait le nouveau cauchemar des entreprises.
Car cette catégorie de jeunes salariés n’hésite pas à bousculer l’ordre établi et les codes vieillissants du monde du travail dans les pays occidentaux. Âgés de 18 à 30 ans, ces jeunes mutants ne lâchent rien… Individualistes, peu attachés à l’entreprise, ils viennent au travail en jean-baskets (ils n’ont pas de costume de toute façon), imposent de nouveaux horaires, surfent toute la journée sur les réseaux sociaux le casque vissé sur la tête tout en… travaillant.
Bref, c’est un peu la révolution au bureau, mais est-ce si étonnant ?

 

La grande fracture numérique

Contrairement à la génération X dont même les représentants les plus rebelles finissaient, bon gré mal gré, par rentrer dans le moule, la génération Y ne se laisse pas faire… Et pour cause, ils baignent dans la crise économique depuis leur adolescence et ne croient plus au système actuel. Pour ces férus de high-tech qui connaissent et maîtrisent Internet mieux que personne, il n’y a que le résultat qui compte. Un point de vue que partagent évidemment de nombreuses entreprises qui commencent à se remettre en question.
Car au-delà des clichés, la plupart des jeunes cadres d’aujourd’hui sont force de proposition et peuvent se montrer particulièrement efficaces et réactifs. Très autonomes, ils ont appris avec Internet (on y revient), à s’informer, apprendre, et communiquer pour mener à bien leurs missions. Certains prétendent que la génération Y est un mythe, qu’elle n’existe que dans la tête des DRH.
C’est peut-être qu’elle a déjà réussi à faire tomber de nombreuses barrières au point de décomplexer la génération X qui commence à adopter les mêmes codes et les mêmes valeurs… jusqu’au plus haut niveau des sociétés.

 

Génération Boss Y

Bien qu’issus de la génération X, les patrons d’entreprises françaises et américaines tels que Xavier Niel (Free), Jacques-Antoine Granjon (Vente Privées), Larry Page et Sergey Brin (Google), ou encore le regretté Steve Jobs (Apple) ne sont-ils pas les plus fidèles représentants de la génération Y ? Il ont troqué depuis longtemps le costard-cravate pour le jean-baskets, fait tomber à peu près toutes les règles ancestrales du travail, privilégié la créativité et l’autonomie de leurs employés et pour quels résultats !
Gageons que de plus en plus d’entreprises et de managers suivent leur exemple et parviennent, comme eux, à profiter du formidable potentiel des jeunes salariés

 

Vers un observatoire national d'entrée dans la vie active ?

formation jeunes diplomes
 
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Focus Palmarès d’universités, classements, réalisés par la presse, les institutions ou les établissements eux-mêmes. Chacun sa mesure, chacun ses résultats avantageux. C’est à s’y perdre et n’y rien comprendre. Le Céreq en appelle donc à la création d’un observatoire national d’entrée dans la vie active.

Il y a les palmarès très réputés, comme ceux du Financial Times, attendus chaque année comme le messie. Il y a aussi le classement de Shanghai, pris comme parole d’évangile. Ou encore les chiffres d’insertion annoncés chaque année par les écoles d’ingénieurs ou de commerce. Pour en rajouter, les universités sont entrées de manière systématique dans la danse. Depuis la loi LRU, l’insertion professionnelle est inscrite dans leurs missions et l’Etat les oblige à fournir des chiffres.

Des chiffres, il n’y a pas plus fiables et concrets, pour d’une part aider le futur étudiant à choisir son établissement et sa filière, et d’autre part, pour mesurer la performance des différents acteurs. Enfin, en théorie, car, en réalité, il n’y a pas plus trompeur qu’un chiffre, surtout quand il s’inscrit dans une guerre à l’image que se livre les établissements du supérieur pour attirer les étudiants et des fonds. Chacun s’arrange avec les indicateurs pour obtenir de bons résultats, comme le souligne le Bref du Céreq, « Harmoniser les mesures de l’insertion des diplômés du supérieur ».

Des chiffres pas comparables

A l’université, l’insertion professionnelle de ses diplômés est mesurée, dans les rapports annuels de performance associés aux lois de finance, par la proportion de diplômés en emploi à un niveau cadre ou profession intermédiaire 3 ans après leur sortie du système éducatif. Sont donc exclus les emplois considérés comme inadéquats pour un titulaire d’une licence ou plus. De son côté, le ministère de l’Industrie qui évalue l’insertion sur le marché du travail des ingénieurs, ne s’embarrasse pas avec ce critère. Il tient compte de tous les emplois. Les populations étudiées varient également. Certains établissement se penchent sur le devenir de tous les diplômés qu’ils poursuivent ou pas leurs études, et qu’ils soient d’origine étrangère ou pas, d’autres non. Il y a le temps également qui joue. Les écoles d’ingénieurs et d’écoles de commerce interrogent leurs jeunes diplômés dans les mois qui suivent leurs premiers pas dans la vie active, alors que les universités se donnent en général un délai de 3 ans. Résultat : les chiffres amenés à être comparés ne sont en réalité pas comparable.

Un observatoire national d’entrée dans la vie active

C’est pour cette raison que le Céreq en appelle à créer une institution neutre, chargée de collecter les données et d’offrir un vrai panorama des performances des établissements. Il propose la création d’un observatoire national de l’entrée dans la vie active. Mais pas n’importe comment, un certain nombre de règle de bons sens sont à respecter pour une bonne évaluation. Règle n°1 : une approche multidimensionnelle. « Un seul indicateur, comme le taux d’emploi ou le niveau de salaire, ne suffit pas à rendre compte de l’ensemble des composantes de l’insertion professionnelle », pointe la note. Un jeune diplômé peut être en poste, mais en CDD, à mi-temps, pour un bas salaire. « Par exemple, les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur passent plus souvent que les diplômés des écoles de commerce ou d’ingénieurs par des emplois d’attente », ajoute le Céreq. Ainsi il faut pouvoir mesurer la vitesse d’accès à l’emploi, le risque de connaître des difficultés d’insertion durables, les types d’emploi possibles, la rémunération et aussi les conditions d’emplois.

Autre fait important : les indicateurs doivent pouvoir être compris. Le taux de chômage est souvent confondu avec la proportion de jeunes au chômage. « Or il ne se rapporte pas à l’ensemble des jeunes considérés mais aux seuls actifs » rectifie l’étude. Il faut donc privilégier le taux d’emploi qui est plus aisément interprété.

Ensuite, pour juger la performance d’un établissement, l’insertion professionnelle ne suffit pas. Il faut pouvoir évaluer « sa capacité à mener un maximum de ses étudiants au diplôme, surtout quand ceux-ci ont des origines sociales modestes ou des parcours scolaires chaotiques » souligne l’étude . Une bonne évaluation est à ce prix.

 

Lucile Chevalier

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Bibiographie

 

 

  •  La carte scolaire - Agnes Van Zanten - Jean-Pierre Obin - Que sais-je - PUf :
    C'est au nom d'une certaine idée de l'état que la carte scolaire a été crée en 1963. Mais c'est en vertu d'une autre orientation que dès les années 80 les libéraux dénonçant l'hypocrisie d'un système qui favorisaient derechef  les initiés et les nantis, critiquent cette sectorisation. En supprimant cette carte d'ici 2010 Le président Nicolas Sarkozy déclare vouloir concilier objectif gaullien, la mixité sociale et la méthode libérale, le libre choix des familles. Ces deux dimensions sont elles compatibles et si oui, à quelles conditions ? Cet ouvrage précise les déterminants , la mise en oeuvre et les enjeux de la carte scolaire. Il propose la première synthése des recherches et des comparaisons internationales, et dresse le  bilan de la dernière initiative ministérielle d'assouplissement.
      
  • L'Ecole en question - Brigitte Perucca Chez Odille Jacob - La doc de Fr 2008 - 11.90 euros - Rédactrice du Monde de l'Education : L'auteur fait le tour de l'Ecole sous forme de 129 questions regroupées par thémes. (Institution, les acteurs, les contenus, la méthode, l'Egalité, l'enseignement professionnel, l'environnement scolaire). Cet ouvrage a le mérite de faire une radiographie compléte  de l'école en nous rappelant les faits, les statistiques sans prendre position, un outil utile dès que l'on  se pose une question.
  • "Pedagogie" - Le devoir de resister - de Philippe Meirieu - ESF Editeur - 2007
  • "L'orientation un avenir de chacun - Accompagner son enfant dans ses choix  - de Monique Ronzeau - Edition Maison de famille.
  • Devenir le  meilleur de soi même aux Editions Eyrolles : Premier psychologue a avoir voulu comprendre la fonctionnement des gens épanouis, plutôt que celui des névrosés, A Maslow - New Yorkais né en 1908 de parents russes Juifs a laissé derrière lui une influence majeure et un ouvrage essentiel.  Motivation and Personnality (1954).Il aura fallu attendre plus d'un demi siècle pour que cette bible de la psychologie humaniste soit traduite en Français. C'est l'occasion de comprendre des notions essentielles comme "Devenir soi" -"Developper son potentiel" mais aussi la fameuse "pyramide des besoins".
  • Chagrin d'Ecole de Daniel Pennac chez Gallimart - Prix Renaudot : Daniel Pennacchini était un cancre, un vrai ! jusqu'a ce qu'il rencontre des profs assez remarquables  pour lui donner confiance en lui. Quarante ans plus tard, le récit de ce parcours scolaire qui lui a valu le prix Renaudot.
  • Si les bébés pouvaient parler de Myriam Szejer chez Bayard :Ce livre est un cri d'alarme pour le respect de l'enfant face au discours de plus en plus répressif et normatif. Accueillir, accompagner, écouter les bébés et leurs mères n'est pas une affaire de compassion, mais de prévention.Les pathologies qui exploisent à l'adolescence sont la façon dont ces jeunes ou ces adultes ont été accueillis au départ de leur vie.
  • Réussir à l'Ecole une question d'amour - Stéphane Clergé - Pédopsychiatre :  "Ah,si c'était si simple ! se dit-on en lisant le titre du dernier ouvrage de Stéphane Clerget.  Pourtant le parent finit par se laisser convaincre par la démonstrtion du pédopsychiatre qui puise sa conviction dans ses années d'accompagnement d'élèves en difficulté aux parents désemparés. Selon lui, plus que l'intelligence, le QI, ou les longues heures de bachotage, c'est l'amour qui fournira à l'enfant l'élant psychologique nécessaire pour le pousser vers la réussite scolaire. Un amour dont les pourvoyeurs sont les parents bien sûr, mais aussi les professeurs et tout l'entourage des enfants , à même de leur donner l'amour de la vie. Les parents apprécieront les explications claires sur les professeurs et tout l'entourage des enfants, à même de leur donner l'amour de la vie. Les parents apprécieront les explications claires sur les mécanismes de la réussite scolaire ou les obstacles à surmonter comme les troubles dys par exemple. Ils trouveront de nombreux conseils pratiques pour accompagner leurs enfants pendant toute leur scolarité.

 

   

 

 

     

 

Les Rdv de l'orientation

 
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