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Associations - Adresses utiles

 ARPE
(Aide à la relation parents-enfants)
63, Rue Mondenard
33000 Bordeaux

 05 56 94 34 34

Pour  les mineurs et majeurs. 

Centre Jean-Abadie
(Unité médico-psychologique de l'adolescent)

Groupe Hospitalier Saint André

89 rue de la Sab lières

33000 Bordeaux

05 56 79 56 79

 
Fondation de France :   
Le décrochage scolaire.

Orientation en ligne : Tchat, mail, téléphone.

Archives Des Articles

Calendrier de l'orientation active

 

Calendrier des inscriptions dans l’enseignement supérieur

Premier trimestre

L'entretien personnalisé d’orientation prépare le conseil de classe qui donne un avis sur les intentions d’inscriptions post-bac. La famille participe à cet entretien.
Le conseil de classe dédié à l’orientation donne avis et conseils sur le choix post-bac de l'élève. La famille y est associée. Une fiche de dialogue est prévue.
Ils se tiennent avant la phase de préinscription pour jouer pleinement leur rôle de conseil.

S’informer sur les formations et les établissements de l’enseignement supérieur sur le site www.admission-postbac.fr. dès son ouverture (décembre).

Deuxième trimestre

20 janvier : début des inscriptions et liste de vœux sur  www.admission-postbac.fr

20 mars : fin des inscriptions

L'orientation active permet de rentrer en contact avec l’université pour bénéficier d’un conseil personnalisé.
Les journées portes ouvertes sont l'occasion de faire connaissance avec les établissements d’enseignement supérieur.

Troisième trimestre

Jusqu’au 31 mai : possibilité de modifier son classement hiérarchisé de vœux
À partir du 7 juin : phases d’admission

Écoles spécialisées, grandes écoles : des inscriptions spécifiques

Les écoles spécialisées

Les inscriptions dans certaines écoles se font à des dates variables et peuvent démarrer dès octobre.

  • certaines écoles d’architecture
  • les écoles des beaux-arts
  • les écoles paramédicales
  • les écoles sociales
  • les écoles privées des domaines suivants : arts appliqués ; bâtiment ; commerce-distribution ; gestion-comptabilité ; hôtellerie-tourisme ; notariat ; secrétariat ; secrétariat médico-social ; transport-logistique.

      Les grandes écoles

Certaines écoles d'ingénieurs, de commerce et les I.E.P. ne sont pas intégrés dans la procédure d'inscription au portail admission post-bac. 

37 écoles d’ingénieurs : www.grandesecoles-postbac.fr

Les écoles de commerce avec concours communs telles que : 
www.concours-acces.com
www.concours-sesame.net
www.concours-pass.com
www.concours-team.net

Les instituts d’études politiques
admissions.sciences-po.fr

Autres formations

  • les mentions complémentaires (M.C.)
  • les formations complémentaires d’initiative locale (F.C.I.L.)

Informations mises à jour Janvier 2012.

22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 20:49

Enjeux et objectifs

La formation, l’enseignement supérieur et la recherche sont les leviers de la compétitivité future. Jeunes et salariés doivent être mieux formés aux métiers de demain.

L’inadéquation se creuse entre les jeunes arrivant sur le marché du travail et les entreprises à la recherche de compétences. La formation professionnelle, qui mobilise pourtant des ressources importantes, n’aide pas assez les salariés à affronter les mutations économiques.

Le taux de chômage augmente tandis que certaines entreprises ont du mal à recruter ! Dans la société de la connaissance, l’adaptabilité du système éducatif et de formation est une nécessité.

Il faut donc :

  • Faire de la formation, de l’enseignement supérieur et de la recherche des leviers de notre compétitivité.
  • Anticiper les besoins de qualification des entreprises.

 

Repères

  • 22,5 % c’est le taux de chômage des 15-24 ans en 2012
  • Sur près de 2,4 millions d’étudiants en France, - de 70 000 ont étudié dans un pays de l’OCDE
  • 200 000 jeunes formés par an par des entreprises artisanales en janvier 2010
  • - de 7 500 jeunes bénéficient du Volontariat international en entreprise (sept. 2012)

 

Mesures concrètes du pacte

Évaluer en permanence l’adaptation de l’offre des formations aux besoins des employeurs. Créer un nouveau service public de l’orientation.
Créer des plates-formes territoriales d’appui aux mutations économiques.
Renforcer la place des entreprises au sein de l’enseignement technique et professionnel.
Favoriser l’embauche de jeunes en apprentissage dans les PME. Objectif : 500 000 apprentis en 2017.
Proposer aux partenaires sociaux de discuter des modalités de mise en place d’un compte individuel de formation attaché à la personne et non au statut.
Renforcer la mobilité internationale en doublant le nombre d’étudiants français à l’étranger à l’horizon 2020.
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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 10:00

Une étude de l'Insee, publiée le 13 mars 2013, montre que l'apprentissage serait plus favorable que le lycée professionnel à la réussite scolaire pour les élèves de niveau V.

 

L'étude précise aussi que le contexte local, et notamment le poids régional de l'apprentissage, joue un rôle important dans l'orientation des jeunes. L'apprentissage serait plus favorable que le lycée professionnel à la réussite scolaire pour les élèves de niveau V (CAP ou BEP). C'est l'une des conclusions de l'étude de l'Insee sur l'apprentissage publiée le 13 mars 2013. L'étude porte sur un échantillon de 4.664 jeunes orientés en BEP ou CAP. 644 d'entre eux (soit 14%) suivent leur formation par la voie de l'apprentissage.

 

D'après les résultats affichés, la proportion de jeunes qui abandonnent en cours de formation est de 8,5% pour les lycées professionnels, et de 10% pour les apprentis. Côté taux d'obtention du diplôme, on est également sur des résultats proches : 72% pour les jeunes en lycées professionnels contre légèrement moins de 70% pour les jeunes en contrat d'apprentissage.

 

Mais l'étude va plus loin en étudiant la probabilité pour un jeune qui est en lycée professionnel d'avoir son diplôme et/ou d'abandonner sa formation s'il avait été en apprentissage. Et là, les résultats sont beaucoup plus favorables à l'apprentissage : "Si les lycées professionnels avaient suivi leur formation par apprentissage, leur taux de réussite à l'examen aurait été supérieur de 16 points de pourcentage", assurent ainsi Elodie Alet et Liliane Bonnal, les deux auteurs de l'étude, estimant qu'"il semblerait donc que dans tous les cas de figure, le passage par l'apprentissage favorise l'obtention du diplôme".

 

Le poids régional de l'apprentissage en question Autre constat de l'étude : il est d'autant plus facile pour un élève de s'orienter vers une formation par apprentissage que ce mode de formation est développé dans sa région de résidence. Or, l'apprentissage est développé de manière hétérogène dans les régions. Ainsi, en Alsace ou dans les Pays-de-la-Loire, l'apprentissage est largement pratiqué. Dans d'autres régions, comme celles du nord de la France, il est beaucoup moins développé. "Le contexte local, résumé par le poids régional de l'apprentissage, s'avère un élément prépondérant dans l'arbitrage apprentissage/lycée professionnel", indique l'étude, précisant qu'"habiter dans une grande ville et en particulier à Paris diminue la probabilité de suivre une formation professionnelle par la voie de l'apprentissage".

 

Un résultat qui peut s'expliquer par des effets d'offre de formation et/ou de structure socioéconomique du territoire.

 

Enfin, l'étude signale que l'apprentissage pour les formations de niveau V continue de souffrir d'une image négative et reste souvent considéré comme un dispositif de relégation des élèves qui ne s'adaptent pas au système scolaire traditionnel. Et cela, malgré les nombreuses campagnes de revalorisation de l'apprentissage lancées au fil des années. Le gouvernement actuel s'est quant à lui fixé des objectifs réalistes en matière d'apprentissage : passer de 433.000 actuellement à 500.000 le nombre de jeunes en apprentissage d'ici à 2017. Une loi est en préparation sur le sujet, et plus particulièrement sur la répartition de la taxe d'apprentissage. Elle doit être présentée à l'automne 2013.

 

Emilie Zapalski

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 08:44

le jeudi 14 mars 2013

 

Des décrets pourraient paraître prochainement concernant l'encadrement des stages : fin des stages hors cursus, limitation à six mois, plafonnement des heures de stages dans les entreprises... C'est ce qu'a annoncé la ministre de l'Enseignement supérieur le 7 mars 2013 et ce sur quoi compte le collectif Génération Précaire, pour stopper le "dumping social" provoqué par les stages.

 

Le gouvernement va-t-il s'emparer de la question de l'encadrement des stages ? C'est ce que Génération Précaire, qui milite depuis 2005 pour les droits des stagiaires, espère. Le collectif a eu un écho favorable de la part du gouvernement actuel, à la fois du côté du ministère du Travail et du ministère de l'Enseignement supérieur. L'enjeu est important : il s'agit de faire en sorte que les stages actuellement effectués (plus d'1,5 million par an), cessent de détruire des emplois juniors ou alimentaires. "Aujourd'hui, on prend un stagiaire avec plein de compétences, on le garde six mois sans embauche derrière", explique Lila Djellali, porte-parole de Génération Précaire, qui parle d'un véritable "dumping social" où les stages "cannibalisent les contrats à durée déterminée".

 

Pour lutter contre ce phénomène, des décrets devraient paraître, d'après ce qu'a indiqué le 7 mars 2013 Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur. Ces décrets doivent permettre de mieux encadrer les stages : fin des stages hors cursus, réelle limitation à six mois - une mesure prévue par la loi Cherpion du 28 juillet 2011 pour le développement de l'alternance mais qui n'est pas appliquée faute de décret -, et plafonnement des heures de stagiaires dans les entreprises. "Nous travaillons sur ces décrets avec les conseillers de Geneviève Fioraso. Nous avons rendez-vous à la fin du mois de mars sur le sujet", explique Lila Djellali, qui se dit toutefois méfiante. "On a eu beaucoup de promesses auparavant, il nous faut du concret !", explique-t-elle. Le collectif souhaite ensuite aller plus loin avec d'autres mesures concernant notamment la gratification des stagiaires. "Il faut que cette gratification se fasse dans tous les secteurs. Dans le secteur hospitalier par exemple, il n'y a aucune gratification. Et il faut que le stagiaire puisse avoir la gratification dès le premier jour du premier mois de son stage, or actuellement, il ne la perçoit qu'à partir du deuxième mois."

 

Enfin, Génération Précaire voudrait faire passer une mesure concernant les cotisations sociales. "En France, aucun stagiaire ne cotise pour sa retraite, contrairement aux apprentis. Il faut qu'on travaille sur ce point avec les partenaires sociaux", détaille Lila Djellali. Le collectif défend aussi l'idée de mettre à disposition un tuteur pour deux stagiaires maximum, comme dans l'apprentissage, pour mieux encadrer le stage et en faire un réel outil de formation. "Le stagiaire doit être formé, et ne pas être seulement productif !" Autre demande : l'intégration des stagiaires dans le registre unique du personnel, pour qu'ils puissent être réellement comptabilisés dans la masse salariale des entreprises.

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 09:51

La France comme l'UE soutiennent toutes deux l'idée d'une "garantie jeunesse" pour les moins de 25 ans, sans parler exactement du même dispositif. Mais elles convergent sur l'obligation de résultat demandée aux services de l'emploi.

 

 

De Paris à Riga en passant par Madrid ou Stockholm, le chômage des jeunes prend des proportions alarmantes. Il s’élève aujourd’hui à 23% dans l’UE et la courbe n’est pas près de s’inverser. Le phénomène reste contenu en Allemagne et en Autriche, mais ces deux pays restent néanmoins très ouverts à l’idée de financer des dispositifs européens propres aux moins de 25 ans, même s’ils n’en seront pas les principaux bénéficiaires. Certes, les dirigeants européens se déchirent sur les solutions de sortie de crise, mais le sort des jeunes semble catalyser un début de projection commune.

Faire monter les enchères

Le 28 février, les ministres européens du Travail ont donné leur feu vert à la mise en place d’une "garantie" pour la jeunesse. Cher au commissaire hongrois Laszlo Andor, qui pousse le dossier depuis fin 2011, le principe repose sur une mobilisation accrue des organismes de suivi des chômeurs, qui devront proposer "un emploi, un complément de formation, un apprentissage ou un stage" dans les quatre mois suivant la sortie du système scolaire.
Six milliards d’euros provenant du fonds social européen (FSE) et d’une cagnotte spécifique pour l’emploi des jeunes viendront cofinancer ces actions de formation ou subventionner les entreprises qui décident de recruter. Certains pays, comme la France ou le Luxembourg, ne cachent pas leur envie de faire monter les enchères, rêvant d’un budget à 10 milliards d’euros pour aider les jeunes européens n’exerçant pas d’emploi et ne suivant pas de formation. Ils seraient 7,5 millions en Europe.

Double entrée

Sur le montant disponible, "il faut voir si on peut aller plus loin", espère le ministre du Travail luxembourgeois Nicolas Schmit, comptant sur les discussions avec le parlement européen sur le budget 2014-2020 pour obtenir une rallonge. L’intention est peu réaliste tant l’augmentation globale de crédits que les parlementaires sont susceptibles d’obtenir restera modeste.
Surtout, il faudra juger sur pièce de la capacité des pays à révolutionner l’accompagnement des jeunes chômeurs : "Certains Etats ne voulaient rien changer, préférant utiliser les 6 milliards d’euros pour couvrir ce qu’ils font déjà, ce qui n’est pas le but", explique une source européenne.
En France, une double entrée se dessine, à la fois européenne et hexagonale. Le comité interministériel sur la jeunesse de fin février a confirmé la création d’un nouvel outil anti-chômage, inclus dans le plan de lutte contre la pauvreté. Egalement baptisé "garantie", il ne se superpose toutefois pas complètement à la recommandation de Bruxelles, et il est à ce stade trop tôt pour savoir si la manne européenne expressément prevue pour les jeunes chômeurs pourra le financer.
L’outil français va plus loin dans le sens où les offres "adaptées" de formation ou d’emploi que les missions locales auront l’obligation de fournir seront complétées par un revenu minimum équivalent au RSA. En revanche, aucun délai n’encadre la prise en charge des jeunes, contrairement à la proposition européenne.

"Risque de formations occupationnelles"

"On ne sait pas si l’on va en introduire un", explique une source gouvernementale, estimant qu’un délai serré encourage les "formations occupationnelles" en décalage complet avec le projet ou les besoins des jeunes.
Mais les deux outils pourraient se révéler complémentaires. L’approche hexagonale se concentre sur les jeunes en grande difficulté (100.000 personnes pourraient en bénéficier chaque année), quand les aides européennes s’ouvriraient à un public plus large.
Le territoire couvert diffère également : le gouvernement souhaite généraliser sa "garantie" à l’ensemble du territoire quand l’Europe la réserve aux régions les plus fortement frappées par le chômage juvénile (25% minimum). Outre les Dom-Tom, quatre régions françaises seraient concernées : Nord-Pas-de-Calais, Languedoc-Roussillon, Champagne-Ardenne et Aquitaine.
Mais tout porte à croire que l’accompagnement des jeunes par l’outil français commencera bien avant le dispositif européen, dont le financement par les fonds structurels ne commencera pas avant fin 2014 voire début 2015. La Commission devra entretemps introduire des modifications législatives pour mettre l’accent sur les jeunes dans le texte régissant le FSE.
Annoncée à grand renfort de communication, l’action européenne en faveur de l’emploi des jeunes ne percole pas encore. "On tend à être dans l’état d’esprit européen, mais on reste très prudent. L’expérience montre qu’il vaut mieux attendre que de se lancer bille en tête dans un outil européen avant qu’il ne soit ficelé."

Frustrations

Et pour cause, le périmètre géographique est encore en discussion. Les subventions seront octroyées en fonction des statistiques du chômage fondées sur l’année 2012, encore inconnues à ce jour. Mais de premières estimations réalisées à partir des chiffres de 2011 créent des frustrations.
L’idée d’exclure toutes les régions dont le taux de chômage des jeunes n’atteindrait pas 25% contrarie la Picardie, frappée par la destruction des emplois industriels, ou encore l’Ile-de-France, dont le département de Seine-Saint-Denis passerait de fait à la trappe malgré ses 28,8% de jeunes chômeurs (Insee).
Reste également à définir les organisations responsables de la mise en oeuvre de la garantie européenne pour la jeunesse. Ce point n’est pas tranché "mais il faudra nourrir les liens avec tous les acteurs locaux", souligne un conseiller. Pour assurer un suivi de qualité des jeunes chômeurs, "il ne faut pas 150 dossiers à gérer par tête". Mais le processus est encore très frais. "A ce stade, on n'a quasiment aucune information", fait-on savoir en Aquitaine, l’un des territoires potentiellement éligibles au dispositif européen.
Les règles du jeu se préciseront dans les mois à venir, augurant un changement de paradigme, tout du moins théorique, de l’accompagnement des chômeurs. La responsabilisation des personnes sans emploi devant rendre compte de leurs démarches s’élargit à celle des services de l’emploi, dont l’Etat et l’UE attendent davantage de réactivité, voire une obligation de résultat.

 

Marie Herbet / EurActiv.fr

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 08:41

le mardi 5 mars 2013

 

Le projet de loi sur la formation sera prêt d'ici la fin de l'année, a assuré François Hollande, lundi 4 mars, à Blois. Le chef de l'Etat a fixé un objectif : un chômeur sur deux devra se voir proposer une formation dans un délai de deux mois. Ce qui suppose de mieux coordonner l'action de Pôle emploi, qui privilégie le retour immédiat à l'emploi, et des régions, qui proposent des formations qualifiantes de longue durée... "C’est la reprise économique qui donnera le plus de travail à tout le monde. Ceci étant, il faut aussi dans les moments de crise, dans les moments de chômage, s’assurer que nos concitoyens qui n’ont malheureusement pas d’emploi puissent être en mesure d’en accepter dès qu’une proposition leur sera faite."

 

Le ministre délégué chargé de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle, Thierry Repentin, est revenu, mardi sur RTL, sur l'objectif fixé par François Hollande, la veille, lors d’une intervention à Blois : un chômeur sur deux devra se voir proposer par Pôle emploi une formation dans un délai de deux mois. Le président de la République a rappelé que 300.000 offres d’emploi restaient non pourvues. "Il nous faut régler une fois pour toutes cette adéquation", a-t-il souligné, expliquant qu'un chômeur sur quatre devait attendre quinze mois avant de se voir proposer une formation…

 

Le constat est connu depuis longtemps, il vient encore d’être confirmé par la Cour des compte dans un rapport de janvier 2013 : la formation professionnelle et ses 32 milliards d’euros ne bénéficient pas à ceux qui en ont le plus besoin, à savoir les chômeurs et les moins qualifiés. Pour le chef de l'Etat, qui maintient son objectif d'"inverser la courbe du chômage d’ici la fin de l’année", tous les moyens doivent être mis en oeuvre "en dehors de la croissance" : après les emplois d’avenir, les contrats de génération et les contrats aidés (pour lesquels une réserve de deux milliards d’euros a été programmée dans le budget 2013), la formation constituera le dernier étage de la politique gouvernementale, alors que le niveau de chômage est sur le point d’atteindre le record de 1997...

 

Mais pour Thierry Repentin, il n’est pas question de dégonfler artificiellement ces chiffres (les demandeurs d’emploi en formation n’étant plus comptabilisés) : "Je veux être très clair là-dessus, beaucoup de gouvernements successifs, beaucoup d’enquêtes ont montré qu’on pouvait faire mieux à destination des demandeurs d’emplois en matière de formation professionnelle." Une façon de tacler la précédente réforme de la formation de 2009 qui se fixait déjà cet objectif, alors que le ministre portera sa propre réforme. Annoncé initialement pour le mois de juin, le projet de loi sur la formation et l'apprentissage sera prêt d'"ici la fin de l’année", a indiqué François Hollande, lundi. Le délai entre la perte d'un emploi et l'offre de formation ne pourra "plus dépasser six mois", a-t-il assuré. "Rationaliser les rôles entre régions et Pôle emploi" Ce qui supposera un doublement des moyens accordés aux demandeurs d'emplois mais aussi de "rationaliser les rôles entre régions et Pôle emploi". D'ailleurs, pour les régions, la formation des chômeurs, dont elles sont responsables, est moins un problème quantitatif qu’un problème de prescription.

 

 "Pôle emploi est dans une logique de retour immédiat à l’emploi et privilégie des formations très courtes, c’est un objectif louable, mais les régions, elles, proposent des formation longues et qualifiantes", fait-on valoir à l’Association des régions de France (ARF). Il conviendrait donc, selon la même source, de travailler sur une meilleure adéquation entre Pôle emploi et les régions.

 

Le projet de loi comprendra aussi un volet sur l'apprentissage, qui pourrait être élargi au secteur public. La taxe d’apprentissage devra être "entièrement" affectée aux établissements accueillant des apprentis, a déclaré François Hollande, ce qui n'est le cas que pour les deux tiers des deux milliards qu’elle rapporte chaque année. Le reste sert à financer des établissements d'enseignement secondaire ou supérieur et des grandes écoles. Sur ce point, le gouvernement est en phase avec les régions qui demandent un meilleur fléchage de cet argent, tout en alertant sur la nécessité de préserver les lycées professionnels qui perçoivent aujourd'hui de la taxe d'apprentissage. Dans son allocution à Blois, le président de la République a aussi plaidé pour une réduction du nombre d'organismes de formation (55.000 aujourd'hui) et dit vouloir "mettre de l'ordre dans les relations un peu compliquées entre l'Etat, les partenaires sociaux, Pôle emploi et les régions", les financeurs de la formation. François Hollande a précisé que l'Etat devait être "pilote en matière d'emploi" et les régions "en matière de formation des jeunes et des demandeurs d'emploi".

 

 Les régions ont obtenu de nouveaux transferts dans le projet de loi de décentralisation : la formation des personnes handicapées, des détenus, des "domiens" et des Français de l’étranger... Mais elles restent sur leur faim. Elles auraient voulu pouvoir expérimenter le pilotage du "service public de l’emploi et de la formation professionnelle".

 

Michel Tend

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 09:19

Par Nathalie Alonso - le 28 février 2013

 

L'un assure que l'on peut retrouver tous les recruteurs dans quatre catégories types, l'autre s'intéresse aux profils pathologiques seuls... Plongée dans les méandres psychologiques de ceux qui vous embauchent avec deux psychologues du travail ayant écrit sur le sujet. Dans son dernier ouvrage intitulé 18 façons de décrocher ce job (éd. Nomad), le psychologue du travail David Bernard a identifié quatre profils de recruteurs.

 

Le recruteur « conciliant »

 

Comment le reconnaître : avec lui vous serez tout de suite mis à l’aise. Il est humaniste, ouvert d’esprit, empathique. Que faire : soyez vous-même et n’en faites pas trop. Les accidents de parcours ne sont pas un problème pour lui et il ne sera pas trop dur dans ses jugements. La qualité qui le séduit : le sens du travail en équipe.

 

Le recruteur « dominant »

 

Comment le reconnaître : Ce dernier est doute le profil le plus souvent rencontré (et redouté) par les candidats. Il veut trouver la faille. Pour cela, il va chercher le détail sur le CV et vous mitrailler de questions. Sa poignée de main est franche, il est direct et sa démarche assurée. Vous le trouverez peut-être froid et sec. Que faire : comme il n’aime pas perdre de temps, il faut aller droit au but et rester très factuel. Insistez sur vos résultats et les objectifs atteints. La qualité qui le séduit : le goût du challenge.

 

Le recruteur « entraînant »

 

Comment le reconnaître : il est plutôt volubile, extraverti et théâtral. C’est le mec sympa qui parle fort (surtout de lui d’ailleurs ?). Que faire : comme il est friand de profils atypiques, montrez que vous pouvez sortir du cadre et proposer des innovations. La qualité qui le séduit : la créativité.

 

Le recruteur sérieux, dit « réfléchi »

 

Comment le reconnaître : il peut sembler sous contrôle et distant.

C’est le genre de personnes qui se montre agacée quand un collaborateur oublie son stylo en réunion. Que faire : rassurez-le en parlant de vos expériences réussies et de votre goût des choses bien faites. La qualité qui le séduit : le sens de l’organisation.

 

François Meuleman, consultant et formateur en ressources humaines, a mis quant à lui l’exergue sur des profils psycho-pathologique de recruteur (bref, ceux qu’il sera moins sympa de rencontrer). Dans son ouvrage Se vendre avec succès (éd. Dunod) il assure « que plus de recruteurs qu’on ne le croît se retrouvent dans l’un de ses profils ».

 

Le profil à tendance « hystérique »

 

Comment le reconnaître : il vous serre la main avec poigne en tenant une tasse de café de l’autre. Que faire: mieux vaut ne pas essayer de lui voler la vedette en citant vos faits d’armes, mais montrez-lui que vous pouvez être complémentaire. La qualité qui le séduit : l’innovation.

 

Le recruteur à tendance « obsessionnelle »

 

Comment le reconnaître : son stylo est placé parallèlement au côté droit de la feuille, sa cravate est impeccable, etc. Que faire: le candidat devra présenter son parcours de manière structurée, par étapes chronologiques, chiffres tangibles et éléments factuels à l’appui. La qualité qui le séduit : l’esprit de synthèse.

 

Le recruteur à tendance « phobique »

 

Comment le reconnaître : il a l’air soucieux et a tendance à sourciller pour exprimer le doute. Que faire: le candidat doit mettre en avant ses réussites personnelles car le recruteur ne veut pas prendre de risques. La qualité qui le séduit : la fiabilité.

 

Le recruteur en « état limite »

 

Comment le reconnaître : il est instable, difficilement maîtrisable. Que faire : se montrer différent. Faites référence aux solutions originales ou aux risques (gagnants) que vous avez pris. La qualité qui le séduit : l’innovation.

 

Nathalie Alonso Cadremploi.

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 09:26

Deloitte et Detouche.

 

Des entreprises qui recrutent des cadres En France, Deloitte SA et ses 6 800 collaborateurs interviennent auprès d’un large éventail d’entreprises (sociétés multinationales, françaises et étrangères, institutions publiques, petites et moyennes entreprises…) en offrant les services suivants : audit et risk services, consulting, financial advisory, juridique & fiscal et expertise comptable.

 

En cette fin février 2013, le cabinet affiche sur son site 92 offres destinées à des profils expérimentés, dont un très grand nombre exigent un diplôme de l’enseignement supérieur.

 

En voici une sélection :

- Manager Responsable secteur public

- Auditeur senior / Superviseur industrie et services

- Manager / Senior manager audit industrie et services

- Chargé(e) d'affaires senior transaction services

- secteur assurance

 

Les offres présentées ci-dessus sont à pourvoir sur les différentes agences françaises.

 

Ensemble des postes : www.deloitterecrute

 

Chimie · Des postes en Haute-Savoie chez Bayer

publié le 25/02/2013
Fondée il y a plus de 150 ans, Bayer est une entreprise chimique et pharmaceutique qui évolue dans les secteurs de la santé, de l’alimentation et des matériaux de qualité.

 

publié le 25/02/2013
Créé en 1980, Arkopharma est un laboratoire pharmaceutique spécialisé dans le domaine de la phytothérapie, des médicaments naturels et des compléments alimentaires.

 

 

publié le 25/02/2013
Pierre Fabre intervient dans 2 secteurs d’activité que sont la pharmaceutique et la dermo-cosmétique.   

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 09:05

 

L’organisateur de salons Jobekia propose un salon spécialement dédié aux personnes handicapées en recherche d’emploi afin de leur faciliter l’accès au marché du travail. Plus d'une quarantaine d'entreprises sera présente. Elles proposeront des postes allant du niveau Bac au Bac +5 et plus dans de nombreux domaines

 

Les visiteurs pourront être conseillés au sein d'un Job Center (orientation professionnelle/recherche d’emploi) et coachés (conseils personnalisés sur le CV, la lettre de motivation et l’entretien de recrutement).

 

Horaires : de 9h30 à 17h30 Entrée : libre et gratuite Lieu : espace Champerret 6, rue Jean Oestreicher - Paris Infos pratiques : sur le site de Jobekia

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 16:51

La démarche Réseau constitue l’un des canaux de la recherche d’emploi. Pour un candidat, identifier une opportunité d’emploi ou pour un recruteur repérer un profil en utilisant les informations et les recommandations de son réseau de contacts n’est pas un procédé nouveau.



Il y a 20 ans, l’outplacement a connu ses heures de gloire en repositionnant la démarche Réseau au coeur de la stratégie de recherche d’emploi et en formant les chercheurs d’emploi à la méthode.

Les réseaux sociaux numériques, personnels et professionnels, démocratisent la démarche Réseau. Ils l’amplifient et la renforcent … et la dépoussièrent aussi !
Les mêmes pratiques de réseautage et quelques nouveaux enjeux apparaissent sous l’effet amplificateur et publique du réseau social numérique : personnal branding, e-réputation, influence, …

La démarche Réseau est-elle toujours utile pour une recherche d’emploi ? Comment articuler réseau physique et réseau numérique ?

Approcher les opportunités d’emploi à travers son réseau de relations n’offre pas plus d’opportunités. En revanche, elles sont généralement mieux qualifiées, les étapes de sélection écourtées, le taux de transformation meilleur.

Selon une dernière enquête réalisée par JobVite, si la recommandation ne génère que 7% des candidatures, elle représente 40% des recrutements. La recommandation est plus efficace pour le candidat et le recruteur.

Prendre conscience de son réseau et l’activer


Pour les candidats qui n’ont pas pris l’habitude de développer et animer leur réseau de relations, la première étape réside dans la prise de conscience qu’ils ont plus de relations professionnelles directes ou indirectes qu’ils ne le pensent via leurs familles, leurs amis, des centres d’intérêts personnel… et bien évidemment via la sphère professionnelle (études, formations, stages, expériences professionnelles, conférences, etc.).

La seconde étape consiste à recenser tous les contacts directs et indirects à partir d’un carnet d’adresses, de sa mémoire aussi, et de continuer à l’enrichir à partir des informations recueillies auprès du cercle de contacts de niveau 1, puis auprès des personnes rencontrées ultérieurement (liens forts, liens faibles).

Ensuite, il faut évaluer comment chaque contact permet de recueillir des informations utiles pour une recherche d’emploi et définir pour chacun une stratégie d’approche.

Enfin, il faut passer à l’étape d’activation, solliciter des rendez-vous et des rencontres. Pour un candidat, 3 à 4 rendez-vous Réseau réalisés régulièrement chaque semaine est un bon rythme.

Les réseaux sociaux numériques : facilitateurs et amplificateurs

Les plateformes de réseaux sociaux constituent un levier pour développer et animer le réseau relationnel. Les plus généralistes comme Viadéo, Facebook, LinkedIn regroupent un nombre important de personnes et continuent de croître.
Dans les étapes 1 et 2 décrites plus haut, il est facile d’utiliser les plateformes sociales pour identifier un premier cercle de personnes que vous connaissez et côtoyez régulièrement. Ils permettent de garder et surtout animer le contact avec ces personnes. Ils vous permettent aussi de retrouver des amis, enseignants, ex-collègues ou responsables hiérarchiques…

Si le réseau Facebook est peu assimilé au monde professionnel, il constitue néanmoins un outil efficace pour retrouver des contacts autrefois amicaux qui peuvent aujourd’hui se révéler contributif pour une recherche d’emploi.

Les réseaux sociaux favorisent également la mise en relation avec de nouvelles personnes et donc le développement de son réseau. Vous bénéficiez du réseau de relations via vos contacts directs (notamment via des demandes d’introduction).

Les échanges d’informations et les discussions au sein de communautés ou groupes thématiques permettent aussi d’entrer en relation avec d’autres contacts. La finalité de la mise en relation numérique pour consolider le contact est la rencontre, l’échange en face à face (IRL, In Real Life) et pour animer dans le temps cette nouvelle relation.

Sans rencontre, sans prolongement, votre réseau relationnel online s’avérerait professionnellement non mobilisable. La parallèle peut être fait avec la vie réelle. La rencontre d’une personne à l’occasion d’une réunion, une présentation réciproque et un échange d’informations et d’idées, le souhait de se revoir pour converser plus longuement, et les rencontres régulières pour enrichir et entretenir la relation.


Les réseaux sociaux numériques permettent cependant d’entrer en contact avec plus de personnes en un même espace (virtuel) et des personnes plus diverses que vous ne rencontreriez dans la vie réelle. Les barrières de lieu et de temps sont partiellement levées au bénéfice d’un réseautage actif et diversifié à approfondir dans tous les cas.

Un réseau professionnel comme Twitter qui permet de converser en 140 caractères en mode synchrone ou asynchrone facilite l’entretien de la relation par des interactions régulières (ouvrage : 101 Questions Twitter aux Editions Diatéino). Les réseaux sociaux numériques donne plus de visibilité aux candidats auprès de ses relations et de contacts potentiels, et notamment les responsables RH et les cabinets de recrutement. A combien de rencontres, réunions, cocktails, conférences… et pendant combien d’années faudrait-il assister pour entrer en relation avec autant de personnes que celles présentes sur les plateformes sociales ?


Les réseaux sociaux numériques facilitent l’accès de tous à la démarche Réseau utile à la recherche d’emploi. Ils permettent de construire, renforcer et développer son réseau relationnel et sa visibilité. Comme dans la vie réelle, il est nécessaire d’adopter une communication et un comportement qui valorise son image professionnelle et renforce son attractivité auprès de prescripteurs d’opportunités d’emploi et de recruteurs.


Comme dans la vie réelle, il faut aussi y développer une stratégie, y consacrer du temps et de l’énergie en continu et pas seulement lorsqu’on en a besoin, sans se disperser, en gardant le cap des objectifs poursuivis, sans oublier la réciprocité et le partag

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 02:44

 Alors elle met en lumière ses métiers qualifiés et bien payés. Le point avec Vincent Schramm, DG du Symop, et Grégoire Chevignard, DG de Codem Fabrication mécanique.

 

Et si c’était la faute au manque de robots ? Et si l’hécatombe industrielle française, ses plus de 1087 usines fermées, ses 122 000 emplois détruits en trois ans, étaient liées à la trop faible robotisation des entreprises hexagonales ? Le rapport Gallois le soulignait et Vincent Schramm le rappelle. « L’Allemagne compte 260 robots pour 10 000 salariés ; la France, 120 pour le même nombre d’employés », explique le directeur général du Symop, le syndicat des machines-outils et des technologies de production. Robotiser ne tuerait donc pas l’emploi ? « Non, les chiffres le prouvent, ajoute le défenseur des machines. Outre-Rhin, l’industrie représente 7 millions d’emplois, alors qu’il n’y en a plus que 3 millions en France dans ce secteur. ». L’un des adhérents du Symop approuve et va plus loin encore.

 

Pour Grégoire Chevignard, DG de Codem, une PME de 55 salariés qui fabrique des machines-outils, la pénurie de main d’œuvre actuelle dans son domaine accroit elle aussi la désindustrialisation. « Si nous n’arrivons pas à recruter, nous perdrons des marchés. Et nos clients industriels en perdront aussi faute de compétences pour piloter nos machines. »

 

6000 euros par mois sur une plateforme pétrolière Grégoire Chevignard souhaite augmenter ses effectifs de 10% cette année, comme chaque année d’ailleurs, depuis qu’il a repris cette entreprise en 2007.

 

Et pour lui, comme pour l’ensemble de la confrérie de la machine-outil, qui souhaite recruter environ 2000 personnes cette année, la pénurie de candidats est réelle. Alors que les salaires sont attractifs et que la ségrégation par l’âge n’est pas de mise. «Alternance, BTS avec ou sans expérience, juniors ou seniors, nous accueillons et formons tout le monde. » Et le patron du syndicat de vanter les salaires pratiqués. « Je pense à ce jeune soudeur qui, avec son seul BTS, gagne aujourd’hui 6000 euros par mois sur une plateforme pétrolière. » Pourquoi, dans ce cas, ce désamour pour ce secteur ? « A force de répéter que l’industrie va mal, les jeunes, et leurs parents, hésitent à s’engager dans cette voie. » Promis, dans ce cas, on ne le répétera pas. Ou plutôt, on rectifiera, en expliquant que toute l’industrie ne va pas si mal. Sylvia Di Pasquale.Cadres emploi.

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Bibiographie

 

 

  •  La carte scolaire - Agnes Van Zanten - Jean-Pierre Obin - Que sais-je - PUf :
    C'est au nom d'une certaine idée de l'état que la carte scolaire a été crée en 1963. Mais c'est en vertu d'une autre orientation que dès les années 80 les libéraux dénonçant l'hypocrisie d'un système qui favorisaient derechef  les initiés et les nantis, critiquent cette sectorisation. En supprimant cette carte d'ici 2010 Le président Nicolas Sarkozy déclare vouloir concilier objectif gaullien, la mixité sociale et la méthode libérale, le libre choix des familles. Ces deux dimensions sont elles compatibles et si oui, à quelles conditions ? Cet ouvrage précise les déterminants , la mise en oeuvre et les enjeux de la carte scolaire. Il propose la première synthése des recherches et des comparaisons internationales, et dresse le  bilan de la dernière initiative ministérielle d'assouplissement.
      
  • L'Ecole en question - Brigitte Perucca Chez Odille Jacob - La doc de Fr 2008 - 11.90 euros - Rédactrice du Monde de l'Education : L'auteur fait le tour de l'Ecole sous forme de 129 questions regroupées par thémes. (Institution, les acteurs, les contenus, la méthode, l'Egalité, l'enseignement professionnel, l'environnement scolaire). Cet ouvrage a le mérite de faire une radiographie compléte  de l'école en nous rappelant les faits, les statistiques sans prendre position, un outil utile dès que l'on  se pose une question.
  • "Pedagogie" - Le devoir de resister - de Philippe Meirieu - ESF Editeur - 2007
  • "L'orientation un avenir de chacun - Accompagner son enfant dans ses choix  - de Monique Ronzeau - Edition Maison de famille.
  • Devenir le  meilleur de soi même aux Editions Eyrolles : Premier psychologue a avoir voulu comprendre la fonctionnement des gens épanouis, plutôt que celui des névrosés, A Maslow - New Yorkais né en 1908 de parents russes Juifs a laissé derrière lui une influence majeure et un ouvrage essentiel.  Motivation and Personnality (1954).Il aura fallu attendre plus d'un demi siècle pour que cette bible de la psychologie humaniste soit traduite en Français. C'est l'occasion de comprendre des notions essentielles comme "Devenir soi" -"Developper son potentiel" mais aussi la fameuse "pyramide des besoins".
  • Chagrin d'Ecole de Daniel Pennac chez Gallimart - Prix Renaudot : Daniel Pennacchini était un cancre, un vrai ! jusqu'a ce qu'il rencontre des profs assez remarquables  pour lui donner confiance en lui. Quarante ans plus tard, le récit de ce parcours scolaire qui lui a valu le prix Renaudot.
  • Si les bébés pouvaient parler de Myriam Szejer chez Bayard :Ce livre est un cri d'alarme pour le respect de l'enfant face au discours de plus en plus répressif et normatif. Accueillir, accompagner, écouter les bébés et leurs mères n'est pas une affaire de compassion, mais de prévention.Les pathologies qui exploisent à l'adolescence sont la façon dont ces jeunes ou ces adultes ont été accueillis au départ de leur vie.
  • Réussir à l'Ecole une question d'amour - Stéphane Clergé - Pédopsychiatre :  "Ah,si c'était si simple ! se dit-on en lisant le titre du dernier ouvrage de Stéphane Clerget.  Pourtant le parent finit par se laisser convaincre par la démonstrtion du pédopsychiatre qui puise sa conviction dans ses années d'accompagnement d'élèves en difficulté aux parents désemparés. Selon lui, plus que l'intelligence, le QI, ou les longues heures de bachotage, c'est l'amour qui fournira à l'enfant l'élant psychologique nécessaire pour le pousser vers la réussite scolaire. Un amour dont les pourvoyeurs sont les parents bien sûr, mais aussi les professeurs et tout l'entourage des enfants , à même de leur donner l'amour de la vie. Les parents apprécieront les explications claires sur les professeurs et tout l'entourage des enfants, à même de leur donner l'amour de la vie. Les parents apprécieront les explications claires sur les mécanismes de la réussite scolaire ou les obstacles à surmonter comme les troubles dys par exemple. Ils trouveront de nombreux conseils pratiques pour accompagner leurs enfants pendant toute leur scolarité.

 

   

 

 

     

 

Les Rdv de l'orientation

 
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