Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Associations - Adresses utiles

 ARPE
(Aide à la relation parents-enfants)
63, Rue Mondenard
33000 Bordeaux

 05 56 94 34 34

Pour  les mineurs et majeurs. 

Centre Jean-Abadie
(Unité médico-psychologique de l'adolescent)

Groupe Hospitalier Saint André

89 rue de la Sab lières

33000 Bordeaux

05 56 79 56 79

 
Fondation de France :   
Le décrochage scolaire.

Orientation en ligne : Tchat, mail, téléphone.

Archives Des Articles

Calendrier de l'orientation active

 

Calendrier des inscriptions dans l’enseignement supérieur

Premier trimestre

L'entretien personnalisé d’orientation prépare le conseil de classe qui donne un avis sur les intentions d’inscriptions post-bac. La famille participe à cet entretien.
Le conseil de classe dédié à l’orientation donne avis et conseils sur le choix post-bac de l'élève. La famille y est associée. Une fiche de dialogue est prévue.
Ils se tiennent avant la phase de préinscription pour jouer pleinement leur rôle de conseil.

S’informer sur les formations et les établissements de l’enseignement supérieur sur le site www.admission-postbac.fr. dès son ouverture (décembre).

Deuxième trimestre

20 janvier : début des inscriptions et liste de vœux sur  www.admission-postbac.fr

20 mars : fin des inscriptions

L'orientation active permet de rentrer en contact avec l’université pour bénéficier d’un conseil personnalisé.
Les journées portes ouvertes sont l'occasion de faire connaissance avec les établissements d’enseignement supérieur.

Troisième trimestre

Jusqu’au 31 mai : possibilité de modifier son classement hiérarchisé de vœux
À partir du 7 juin : phases d’admission

Écoles spécialisées, grandes écoles : des inscriptions spécifiques

Les écoles spécialisées

Les inscriptions dans certaines écoles se font à des dates variables et peuvent démarrer dès octobre.

  • certaines écoles d’architecture
  • les écoles des beaux-arts
  • les écoles paramédicales
  • les écoles sociales
  • les écoles privées des domaines suivants : arts appliqués ; bâtiment ; commerce-distribution ; gestion-comptabilité ; hôtellerie-tourisme ; notariat ; secrétariat ; secrétariat médico-social ; transport-logistique.

      Les grandes écoles

Certaines écoles d'ingénieurs, de commerce et les I.E.P. ne sont pas intégrés dans la procédure d'inscription au portail admission post-bac. 

37 écoles d’ingénieurs : www.grandesecoles-postbac.fr

Les écoles de commerce avec concours communs telles que : 
www.concours-acces.com
www.concours-sesame.net
www.concours-pass.com
www.concours-team.net

Les instituts d’études politiques
admissions.sciences-po.fr

Autres formations

  • les mentions complémentaires (M.C.)
  • les formations complémentaires d’initiative locale (F.C.I.L.)

Informations mises à jour Janvier 2012.

22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 08:09

Observatoire des politiques locales
d'éducation et de la réussite éducative

 
Définition du dispositif CLAS
 

CartographieAlt.png
Selon la Charte nationale de l'accompagnement à la scolarité de juin 2001, l'aide à la scolarité désigne « l’ensemble des actions visant à offrir, aux côtés de l’Ecole, l’appui et les ressources dont les enfants ont besoin pour réussir à l’Ecole, appui qu’ils ne trouvent pas toujours dans leur environnement familial et social. Ces actions, qui ont lieu en dehors des temps de l’Ecole, sont centrées sur l’aide aux devoirs et les apports culturels nécessaires à la réussite scolaire. Ces deux champs d’intervention, complémentaires, à vocation éducative, contribuent à l’épanouissement personnel de l’élève et à de meilleures chances de succès à l’Ecole. 

L’accompagnement à la scolarité reconnaît le rôle central de l’Ecole. Il se propose, par des stratégies diversifiées : 

  •  d’aider les jeunes, en utilisant les technologies de l’information et de la communication notamment, à acquérir des méthodes, des approches, des relations susceptibles de faciliter l’accès au savoir
  • d’élargir les centres d’intérêt des enfants et adolescents, de promouvoir leur apprentissage de la citoyenneté par une ouverture sur les ressources culturelles, sociales et économiques de la ville ou de l’environnement proche
  • de valoriser leurs acquis afin de renforcer leur autonomie personnelle et leur capacité de vie collective, notamment par la pratique de l’entraide et l’encouragement du tutorat entre les jeunes
  • d’accompagner les parents dans le suivi de la scolarité des enfants. »

Textes officiels

Historique

  • Circulaire du 8 août 1985 concernant l’utilisation des locaux scolaires : Mise en œuvre du transfert de compétence en matière d’enseignement. Application de l’article 26 de la loi n° 83-663 du 22 juillet 1983 modifiée : activités éducatives, sportives et culturelles complémentaires organisées par les communes, départements ou régions, dans les établissements d’enseignement public pendant les heures d’ouverture.
  • Circulaire n° 90-103 du 10 mai 1990 concernant les animations éducatives périscolaires (AEPS) pour enfants étrangers et d’origine étrangère mises en place par le FAS. Les AEPS ont été abrogées et remplacées par les CLAS par la circulaire n° 2000-341 du 22 juin 2000 citée ci-dessus.
  • Charte nationale de l’accompagnement scolaire signée le 7 octobre 1992.
  • Circulaire DIV/DPM/DAS/DLC-DE/DJVA/96-488 du 30 juillet 1996 créant les Contrats Locaux d’Accompagnement Scolaire (CLAS). 

articlEs

  • Lescouarch, Laurent. Enjeux de l'évolution des dispositifs d'accompagnement à la scolarité dans leur relation avec le scolaire. Symposium Laboratoire CIVIIC, MCF - Université de Rouen, 2008. 

Lire l'article

Source : http://shs-app.univ-rouen.fr/civiic/archives/lescouarchaccompagnementscolaireciviic2008.pdf

  • Glasman, Dominique. L'accompagnement scolaire : sociologie d'une marge de l'école. Paris : PUF, 2001 (Education et Formation).
  • Glasman, Dominique. Réflexions sur les « contrats » en éducation in Ville Ecole Intégration, n°117, juin 1999. MENRT, CNDP. 

Lire l'article

Source : http://www2.cndp.fr/revueVEI/glasman117.htm

Rapports

  • Evaluation des Contrats locaux d'accompagnement à la scolarité (Clas).
    CNAF, Dossier d'étude n° 186, 2016.

Consulter le dossier

Source : http://www.caf.fr/sites/default/files/cnaf/Dossier%20186%20-%20Evaluation%20Clas.pdf

  • L’accompagnement à la scolarité : pour une politique coordonnée équitable et adossée aux technologies de l’information et de la communication.
    Rapport n°2006-010 de l'IGEN et IGAENR (mai 2006).

Accéder au rapport

Source : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/064000467.pdf
 
 
 
Repost 0
Published by Item conseil en orientation scolaire
commenter cet article
17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 04:32

-Depuis 2008, l’Afev organise la « Journée du Refus de l’Echec Scolaire » (JRES) en faisant valoir, à travers une enquête annuelle, le regard porté par les enfants ou les jeunes sur l’école et en valorisant les pratiques (dans et hors l’école) de lutte contre l’échec scolaire.

Pour cette 10ème édition, la « Journée du Refus de l’Echec Scolaire » explore le thème du climat scolaire : en quoi le climat scolaire influe sur la réussite scolaire?

CLIQUEZ ICI pour vous inscrire au grand débat public à Paris.

Repost 0
Published by Item conseil en orientation scolaire
commenter cet article
17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 04:20

https://www.fonction-publique.gouv.fr/biep/acceder-aux-offres-dapprentissage

  1. Accueil
  2. Toute l’actualité de la Fonction publique, de l’emploi public et des (...)
  3. Septembre 2017, 10 000 apprentis dans la fonction publique d’État
  4.  

Septembre 2017, 10 000 apprentis dans la fonction publique d’État

 
--

 

Septembre 2017, 10 000 apprentis dans la fonction publique d'État

L’État recrute 10 000 apprentis en septembre 2017 sur l’ensemble du territoire national. Tous les niveaux sont concernés (du niveau V-BEP/CAP au niveau I-Master 2).

De nombreux secteurs professionnels sont ouverts : informatique, juridique, éducation, sécurité, restauration, administration générale, métiers d’art, communication, maintenance, logistique, urbanisme…

Repost 0
Published by Item conseil en orientation scolaire
commenter cet article
16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 06:29
-Pas si inaccessible qu'on pourrait le penser ✈️
Repost 0
Published by Item conseil en orientation scolaire
commenter cet article
8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 08:23

http://www.regionsjob.com/observatoire-metiers

Repost 0
Published by Item conseil en orientation scolaire
commenter cet article
3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 14:26

http://www.education.gouv.fr/cid103257/l-aide-a-la-recherche-du-premier-emploi-arpe.html

Repost 0
Published by Item conseil en orientation scolaire - dans INFORMATION
commenter cet article
22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 20:29

Le ministère fait un dessin (et une charte) Réussite éducative Pour expliquer ce qu'est la réussite éducative, le ministère de l'Education nationale et son ministère délégué ont organisé une journée nationale à la Sorbonne, réalisé un dessin très pédagogique et préparé une charte avec définitions et grands principes. Au local maintenant, "dans sa diversité" (et sa perplexité, parfois), de trouver les bons outils, le bon mode de partenariat, la bonne échelle d'action.

Repost 0
Published by Item conseil en orientation scolaire
commenter cet article
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 18:13

Créé le 23-01-2013 à 17h26 - Mis à jour à 19h02 Challenges.fr

 

Pour les jeunes diplômés, le marché du travail est moins florissant qu'il y a un an. Mais, comme toujours, la situation diffère selon le nom de l'établissement qui aura délivré le précieux sésame.

 

Challenges dévoile chaque année sa côte des diplômes. Un classement exclusif résultant notamment d'entretiens avec de nombreux recruteurs et consultants. (Superstock/Sipa)

 

 La cote des diplômes français » Les entreprises qui recruteront les plus cette année... » ... et celles qui attirent le plus les jeunes diplômés? » Dans 10 ans, les Bric auront surpassé la France » La fuite en avant financière des écoles de commerce En ce début d'année morose, les plans sociaux se suivent et se ressemblent, le chômage flambe et les recruteurs manifestent une frilosité inédite. "Jamais les processus n'ont été aussi longs, relève Guillaume Dubrule, directeur de la zone Ile-de-France à Adecco. Là où jusqu'à présent intervenaient un opérationnel et un responsable des ressources humaines, il n'est pas rare de voir s 'ajouter une ou deux personnes, soit de la DRH, soit de l'échelon européen. Les entreprises veulent être sûres de ne pas se tromper." Pourtant, dans ce climat glacial, de nombreux diplômés tirent leur épingle du jeu. Comme Julien Biger, jeune ingénieur de 24 ans, tout juste sorti de Centrale Nantes: chassé sur les réseaux sociaux, il a été aussitôt embauché à 50.000 euros brut annuels pour un programme international de hauts potentiels à Continental.

 

Julien n'est pas une exception. Dans l'ensemble, les sortants de grandes écoles sont largement épargnés par le refroidissement. "A cela, deux raisons principales, explique Bernard Ramanantsoa, directeur de HEC, chargé de suivre l'insertion professionnelle à la Conférence des grandes écoles. Nous avons anticipé et amélioré l'accompagnement de nos étudiants vers l'emploi, et eux-mêmes visent les secteurs et régions du monde où il y a le plus d'emplois, en particulier les pays émergents." Ainsi, 40% de la dernière promotion de HEC a débuté à l'étranger. Le prestige de l'école fait-il encore beaucoup la différence ? Mais en dehors des grandes écoles, de nombreuses entreprises restent en quête de jeunes recrues. "Trop souvent, on se cristallise sur ce qui ne va pas, rappelle Pierre Lamblin, directeur des études à l'Association pour l'emploi des cadres (Apec). La crise se fait sentir, le nombre d'offres se tasse, surtout pour les débutants, mais nous restons sur un volume assez élevé, autour de 170.000 cadres pour cette année." Certes, l'heure n'est plus aux spectaculaires raouts au Stade de France, aux petits-fours et aux opérations séductions.

 

 Mais à la SNCF, par exemple, on s'apprête à recruter quelque 10.000 salariés, cadres et techniciens en 2013. "Entre la modernisation de nos lignes et la transformation du réseau en Ile-de-France, nous avons de gros besoins, explique Vincent Renet, responsable du recrutement. Et sur quelques métiers, comme la maintenance ou les techniciens d'études, il n'y a pas tant de candidats que cela.

 

Pour autant, les différences entre les diplômés restent importantes comme en témoigne notre classement 2013. Le salaire annuel brut moyen d’un jeune diplômé de l’école centrale atteint 47.130 euros bruts alors qu’un ingénieur formé à l’Isel du Havre devra se contenter de 29.625 euros en début de carrière. Les différences sont encore plus sensibles pour ceux qui sont passés par ne prépa-HEC. Diplômé de l’Essec, leur salaire moyen annuel atteindra 52.206 euros. Mais s’ils sortent de l’ESC Chambéry, il se limitera à 29.770 euros. Par ailleurs, si le marché offre encore de belles perspectives, la compétition pour les meilleurs jobs n'a jamais été aussi vive. Elle devient même internationale. "Les grandes entreprises s'intéressent aux diplômés du monde entier, y compris des pays émergents comme la Chine", explique Laurent Dupasquier, associé du cabinet Emerging, qui a participé à une enquête dans 20 pays sur les attentes des employeurs.

 

Comment se construire le meilleur pedigree? Avant tout, partir de ses centres d'intérêt. Plusieurs études ont démontré que les étudiants qui réussissent le mieux sont ceux qui ont suivi leurs passions. Former un projet donc, mais aussi s'informer tout au long de ses études. Faut-il privilégier un cursus long ou court? Grâce à la multiplication des passerelles et doubles diplômes et aux rapprochements entre grandes écoles et universités, il devient possible de ne plus choisir. On peut opter pour un premier cycle de diplôme professionnel, BTS, DUT, voire licence professionnelle ou bachelor, garantissant d'emblée de bons débouchés mais offrant aussi la possibilité d'aller jusqu'à un bac +5. De tels slaloms permettent aussi d'épargner ses finances, un point à ne pas négliger au vu de l'envolée des frais de scolarité dans certaines écoles. Rappelons cependant une réalité qu'il ne faut pas perdre de vue: "La qualité de l'insertion professionnelle tient avant tout à la spécialité choisie et non au niveau du diplôme", explique Daniel Martinelli, chercheur à l'Insee. Cet expert a observé le devenir de l'ensemble des diplômés, tous niveaux confondus, entre 2003 et 2011, et il revisite les hiérarchies toutes faites: "On chôme moins avec un bac professionnel de l'industrie qu'avec certains bac +5." D'ailleurs, bien des bacs +2 ont un tel succès que les entreprises viennent courtiser leurs étudiants jusque dans leurs lycées. Choisir une grande école ou l'université? Dans l'esprit des recruteurs, les diplômés des grandes écoles occupent presque toujours la première place.

 

"C'est vrai, nous apprécions ces profils, reconnaît Jean-Marc Mickeler, responsable de la marque employeur de Deloitte. Non seulement les grandes écoles de management, mais aussi de plus en plus celles qui forment les ingénieurs." Cependant, même dans ces grands cabinets de conseil, les diplômés de l'université intéressent: "Nous avons accru notre panel, en particulier du côté des formations scientifiques". D'autant que de nombreuses facs jouissent d'un réel prestige, comme Dauphine bien sûr, mais aussi Assas ou Toulouse 1-Capitole, avec son ambitieuse Toulouse School of Economics, et la Sorbonne pour l'international. "C'est une vraie révolution", constate Isabelle Bastide, directrice générale chez Page Personnel, spécialiste de l'intérim et du recrutement spécialisés. Comment être en phase avec le marché? Et puis, les études ne font pas tout.

 

 Pour mieux appréhender la réalité, il faut se confronter au terrain via des stages, des petits boulots ou un cursus en alternance. Histoire d'oublier les préjugés, comme "le marketing, c'est passionnant", "vendeur est un métier au rabais" ... Ainsi, à bac +8, certains doctorants galèrent, quand d'autres ont su choisir un sujet de recherche porteur et se placent excellemment, grâce à l'envolée des besoins en R&D. "Ce sont les postes qui ont le mieux résisté à la crise, explique Pierre Lamblin. Ils se maintiennent désormais à un haut niveau, dans toutes les conjonctures.

 

" Stages, langues, réseaux, il faut jouer sur tous les tableaux, ne pas rester le nez dans le guidon des études. "A diplôme égal, ce sont les stages, leur cohérence autour d'un projet professionnel, la nature des missions qui font la différence à l'embauche", rappelle Guillaume Dubrule.

 

Emilien Crespo, jeune diplômé de Sciences-Po Paris, qui vient de décrocher le job de ses rêves à Los Angeles, résume la marche à suivre: beaucoup lire la presse et les ouvrages spécialisés dans votre domaine ; participer à des associations, groupes, conférences ou cours pour renforcer votre expertise ; rencontrer des professionnels pour échanger avec eux. "Et même si c'est difficile, souvent un investissement au départ, n'ayez pas peur de tenter l'international, conseille-t-il. On vous donnera votre chance si vous êtes motivé et on récompensera votre courage de sortir de votre zone de confort." On ne saurait mieux dire!

Repost 0
Published by Item conseil en orientation scolaire
commenter cet article
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 18:01

 

Outre une bonne implantation des grands groupes, le Sud-ouest se caractérise par une forte présence des microentreprises et par la diversité de son tissu économique d’après l’étude de l’Insee sur les entreprises en France.


Dans le Sud-ouest, les quelque 93 % de microentreprises qui composent le tissu économique emploient en moyenne 22 % des salariés de la région, contre 19 % dans le reste du pays. Les grandes entreprises ne sont pas en reste pour autant : si elles ne rassemblent qu’un quart des effectifs dans le Limousin et en Aquitaine, en Midi-Pyrénées, elles se trouvent dans la moyenne nationale (31 %). En ce qui concerne les ETI (Entreprises de taille intermédiaire) et les PME, le Sud-ouest reste dans la moyenne.

Des monopoles historiques pour les grandes entreprises

Dans le Sud-ouest comme dans le reste de la France, on constate de grandes disparités en termes de types d’entreprises et de répartition des emplois selon les secteurs. Ainsi, les grandes entreprises exercent davantage leur activité dans des secteurs comme la banque et l’assurance, le commerce, les télécommunications, ou encore dans les domaines où elles jouissent d’un monopole historique (transports, courrier, distribution d’électricité…). Mention spéciale pour la région Midi-Pyrénées, où la construction aéronautique et spatiale domine largement l’industrie, avec l’implantation de plusieurs grands groupes liés à ce secteur.

Les microentreprises au service des professionnels et des particuliers

Les microentreprises, de leur côté, s’orientent plutôt vers les services aux particuliers et aux entreprises : activités juridiques et comptables, courtage et gestion de patrimoine, architecture, hébergement et restauration, coiffure… Elles sont également bien implantées dans le commerce et la construction, en particulier en Aquitaine, où ces secteurs sont dynamiques.

L’industrie et le commerce pour les ETI

Dans le Sud-ouest, les ETI se caractérisent par une forte présence industrielle. Ainsi, dans le Limousin, la moitié des salariés des ETI travaillent dans ce secteur, contre un tiers sur l’ensemble du territoire hexagonal. De la même façon, en Aquitaine, 36 % des effectifs des ETI exercent leur métier dans l’industrie. En Midi-Pyrénées, les branches d’activité sont particulièrement variées : agroalimentaire, métallurgie, fabrication de machines, d’équipements électriques, de produits informatiques, électroniques ou minéraux, industrie du papier… Le second secteur de prédilection des entreprises de taille intermédiaire dans le Sud-ouest est le commerce.

Des secteurs variés pour les PME

Les PME du Sud-ouest s’imposent en priorité dans trois grands secteurs : la construction, le commerce de gros et de détail, et l’hébergement-restauration. L’importance de ces secteurs varie en fonction de la région. Ainsi, la construction est plus présente dans le Limousin et en Midi-Pyrénées alors que le commerce et l’hébergement-restauration occupent le haut du podium en Aquitaine. Parmi les autres secteurs favorisés par les PME dans le Sud-ouest se trouvent les activités immobilières et le transport terrestre.

 

Lire l'ensemble du dossier : "Région par région : où sont les jobs en France ?"

Séverine Dégallaix © Cadremploi.fr

Repost 0
Published by Item conseil en orientation scolaire
commenter cet article
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 17:53

 

Culture Publié le mardi 30 avril 2013


Dix ans après la paralysie de la saison 2003 des festivals par les intermittents qui s'opposaient à un projet de réforme de leur régime d'assurance-chômage, la saison d'été 2013 s'annonce sous de bons auspices. La commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité un rapport d'information très attendu sur les conditions d'emploi dans les métiers artistiques qui se prononce sans ambiguïté pour le maintien du régime, moyennant quelques aménagements.
Lors de leurs auditions respectives par la commission, Aurélie Filippetti, Marisol Touraine et Michel Sapin s'étaient, eux aussi, prononcés très clairement pour un statu quo. Principal argument avancé par le rapport : appliquer aux intermittents les règles du régime général de l'Unedic n'engendrerait "que" 320 millions d'euros d'économies, le déficit passant alors de 1.028 à 707 millions d'euros. Ce raisonnement est certes discutable - il suppose que le nombre d'intermittents du spectacle, très élevé en France, resterait le même avec un régime d'indemnisation nettement moins favorable -, mais il n'a pas manqué de produire son effet.

Pas de réforme, mais des mesures

Si le régime des annexes VIII et X de la convention Unedic échappe ainsi à la réforme - malgré les critiques récurrentes de la Cour des comptes et celles d'économistes préconisant de subventionner la production culturelle plutôt que le chômage des acteurs culturels -, le rapport adopté par la commission n'en propose pas moins une trentaine de mesures, dont certaines intéressent très directement les collectivités territoriales, notamment à travers leur soutien aux activités artistiques et aux festivals.
Dans le chapitre consacré à la rémunération des artistes, le rapport suggère ainsi d'assurer une rémunération équitable des créateurs, ce qui l'amène à considérer que "l'absence de rémunération de leur droit de présentation publique par les diffuseurs, en particulier les collectivités territoriales, ne peut perdurer". Pour assurer l'effectivité de ce droit, les rapporteurs préconisent "d'assurer l'effectivité de la rémunération de ce droit, ce qui nécessitera, à l'évidence, une entreprise d'ampleur d'information et de sensibilisation des acteurs publics locaux". La commission recommande aussi d'engager une réflexion sur le "1% décoration", qui reste trop souvent ignoré dans la programmation des travaux ou bénéficie davantage aux cabinets d'architectes (en étant intégré à la conception des bâtiments) qu'aux "artistes visuels".
Sans se prononcer ouvertement en sa faveur, le rapport se montre intéressé par une piste évoquée par certaines des personnes auditionnées, mais aussi par la Cour des comptes, qui consisterait à mettre en place un financement du régime à trois composantes : un socle de solidarité interprofessionnelle qui ne prendrait en charge qu'une partie du déficit, des cotisations d'assurance chômage des employeurs modulées en fonction de l'intensité de leur recours aux CDD d'usage et, enfin, "le remboursement par l'Etat et les collectivités territoriales, donneurs d'ordre à grande échelle dans la production de spectacles et la création d'emplois intermittents, au titre de leur politique culturelle, d'une partie des sur-cotisations dues par les employeurs les plus touchés par la modulation du taux de cotisation, en fonction d'objectifs et d'informations précis et opposables". Pour les rapporteurs, les collectivités auraient également un rôle à jouer dans le soutien à des expériences innovantes pour améliorer la qualité de l'emploi artistique et l'accompagnement des jeunes artistes.

Les collectivités auront-elles les moyens ?

Lors de l'examen du rapport en commission des affaires culturelles, des députés ont également insisté sur le rôle des collectivités dans la régulation du marché du travail, en estimant que "les collectivités territoriales et l'Etat doivent assurer et vérifier le paiement intégral des salaires pour les spectacles qu'ils programment". D'autres ont fait part, en revanche, de leurs réserves sur certaines propositions, en insistant sur le fait qu'"augmenter la durée d'emploi des personnels en augmentant le nombre de représentations est une dépense supplémentaire que ces collectivités ne peuvent pas forcément assumer".
Parmi les autres propositions du rapport - de portée plus générale même si certaines concernent aussi les collectivités - on retiendra notamment la lutte contre la précarité et la permittence (intermittents employés de manière permanente) dans l'audiovisuel, l'intensification de la lutte contre le travail dissimulé dans le secteur du spectacle, l'adoption de mesures législatives sécurisant la pratique amateur par la fixation d'un certain nombre de critères, une contribution chômage accrue pour les intermittents "les mieux insérés sur le marché du travail", le rapprochement entre la Maison des artistes et l'Agessa, ou encore la poursuite de la structuration professionnelle du secteur artistique.

 

Jean-Noël Escudié / PCA

Repost 0
Published by Item conseil en orientation scolaire
commenter cet article

Bibiographie

 

 

  •  La carte scolaire - Agnes Van Zanten - Jean-Pierre Obin - Que sais-je - PUf :
    C'est au nom d'une certaine idée de l'état que la carte scolaire a été crée en 1963. Mais c'est en vertu d'une autre orientation que dès les années 80 les libéraux dénonçant l'hypocrisie d'un système qui favorisaient derechef  les initiés et les nantis, critiquent cette sectorisation. En supprimant cette carte d'ici 2010 Le président Nicolas Sarkozy déclare vouloir concilier objectif gaullien, la mixité sociale et la méthode libérale, le libre choix des familles. Ces deux dimensions sont elles compatibles et si oui, à quelles conditions ? Cet ouvrage précise les déterminants , la mise en oeuvre et les enjeux de la carte scolaire. Il propose la première synthése des recherches et des comparaisons internationales, et dresse le  bilan de la dernière initiative ministérielle d'assouplissement.
      
  • L'Ecole en question - Brigitte Perucca Chez Odille Jacob - La doc de Fr 2008 - 11.90 euros - Rédactrice du Monde de l'Education : L'auteur fait le tour de l'Ecole sous forme de 129 questions regroupées par thémes. (Institution, les acteurs, les contenus, la méthode, l'Egalité, l'enseignement professionnel, l'environnement scolaire). Cet ouvrage a le mérite de faire une radiographie compléte  de l'école en nous rappelant les faits, les statistiques sans prendre position, un outil utile dès que l'on  se pose une question.
  • "Pedagogie" - Le devoir de resister - de Philippe Meirieu - ESF Editeur - 2007
  • "L'orientation un avenir de chacun - Accompagner son enfant dans ses choix  - de Monique Ronzeau - Edition Maison de famille.
  • Devenir le  meilleur de soi même aux Editions Eyrolles : Premier psychologue a avoir voulu comprendre la fonctionnement des gens épanouis, plutôt que celui des névrosés, A Maslow - New Yorkais né en 1908 de parents russes Juifs a laissé derrière lui une influence majeure et un ouvrage essentiel.  Motivation and Personnality (1954).Il aura fallu attendre plus d'un demi siècle pour que cette bible de la psychologie humaniste soit traduite en Français. C'est l'occasion de comprendre des notions essentielles comme "Devenir soi" -"Developper son potentiel" mais aussi la fameuse "pyramide des besoins".
  • Chagrin d'Ecole de Daniel Pennac chez Gallimart - Prix Renaudot : Daniel Pennacchini était un cancre, un vrai ! jusqu'a ce qu'il rencontre des profs assez remarquables  pour lui donner confiance en lui. Quarante ans plus tard, le récit de ce parcours scolaire qui lui a valu le prix Renaudot.
  • Si les bébés pouvaient parler de Myriam Szejer chez Bayard :Ce livre est un cri d'alarme pour le respect de l'enfant face au discours de plus en plus répressif et normatif. Accueillir, accompagner, écouter les bébés et leurs mères n'est pas une affaire de compassion, mais de prévention.Les pathologies qui exploisent à l'adolescence sont la façon dont ces jeunes ou ces adultes ont été accueillis au départ de leur vie.
  • Réussir à l'Ecole une question d'amour - Stéphane Clergé - Pédopsychiatre :  "Ah,si c'était si simple ! se dit-on en lisant le titre du dernier ouvrage de Stéphane Clerget.  Pourtant le parent finit par se laisser convaincre par la démonstrtion du pédopsychiatre qui puise sa conviction dans ses années d'accompagnement d'élèves en difficulté aux parents désemparés. Selon lui, plus que l'intelligence, le QI, ou les longues heures de bachotage, c'est l'amour qui fournira à l'enfant l'élant psychologique nécessaire pour le pousser vers la réussite scolaire. Un amour dont les pourvoyeurs sont les parents bien sûr, mais aussi les professeurs et tout l'entourage des enfants , à même de leur donner l'amour de la vie. Les parents apprécieront les explications claires sur les professeurs et tout l'entourage des enfants, à même de leur donner l'amour de la vie. Les parents apprécieront les explications claires sur les mécanismes de la réussite scolaire ou les obstacles à surmonter comme les troubles dys par exemple. Ils trouveront de nombreux conseils pratiques pour accompagner leurs enfants pendant toute leur scolarité.

 

   

 

 

     

 

Les Rdv de l'orientation

 
Rz_90-1-.jpg